K.Story # 1 – Nicolas Chalons, CEO chez Smartch

K.Story # 1 – Nicolas Chalons, CEO chez Smartch

L’équipe pédagogique de Smartch utilise K.Air, l’outil auteur #1 de Video Learning Interactif de Kumullus depuis plus d’un an.

Smartch, c’est quoi ? C’est une équipe créative spécialisée dans la conception, la production et le déploiement d’écosystèmes de formation et de parcours pédagogiques.

Nicolas Chalons, CEO chez Smartch, a pris le temps de répondre à nos questions dans une interview vidéo. Vous pouvez la retrouver à la fin de l’article. Vous en saurez un peu plus sur son expérience avec Kumullus ainsi que son avis sur l’outil.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis Nicolas Chalons, CEO et cofondateur chez Smartch depuis maintenant 2 ans.

Cela fait un peu plus de 20 ans que je suis dans le monde de la formation et de la transformation digitale de la formation. Nous avons une dimension assez technologique globalement dans nos offres et dans notre proposition de valeur qui est à la fois sur les écosystèmes, sur les outils mais également sur l’ingénierie pédagogique qui va avec.

 

Dans quel contexte utilisez-vous K.Air, l’outil auteur de Kumullus ?

Chez Smartch, nous avons beaucoup utilisé K.Air pour nos démonstrations auprès des clients. On utilise la vidéo enrichie ou gamifiée avec ses quiz ou encore ses cibles pour apporter un peu plus de réflexion dans la présentation notamment pour l’utilisateur.

Dans nos projets de conception pédagogique eLearning, on utilise K.Air pour dynamiser un contenu vidéo qui peut parfois être lisse ou pas assez fun donc trop long.

 

Pourquoi le choix de K.Air ? 

Kumullus permet, grâce à une interface simple, ergonomique, rapide et intuitive, de transformer le « format client habituel » (Powerpoint, Keynote, etc.) en un format de type vidéo interactive. Et ça c’est vraiment pratique !

Les activités proposées sont les cibles, les incrustations, la possibilité de traduction d’un module ou encore celle de créer des embranchements avec plusieurs scénarii possibles. C’est assez riche et très intéressant pour créer des parcours individualisés et se rapprocher de principes que l’on aime beaucoup, comme l’adaptive learning.

 

En quoi K.Air se différencie-t-il des autres outils auteurs ?

Il y a finalement assez peu d’outils qui proposent de faire de la vidéo interactive, à part effectivement Storyline et quelques frameworks open source mais pas de cette qualité-là, avec ce type d’embranchements, de possibilités, avec cette interface graphique, ce player vidéo, etc.

Chez Smartch, on est assez contents de Kumullus. On est en train de l’implémenter chez nos différents clients qui sont eux aussi dans des métiers très différents (des métiers manuels, juridiques, etc.).

Il y a vraiment beaucoup de choses très différentes dans ce que l’on fait aujourd’hui en termes de métiers, mais aussi en termes de positionnement de notre accompagnement. Et Kumullus est assez transverse, on arrive à répondre à beaucoup de ces différents jobs.

 

Racontez-nous un projet que vous avez réalisé en Video Learning Interactif !

À partir d’une vidéo humoristique sur les déchets, on a fait une présentation aux clientes. Elles ont bien évidemment aimé la diversité des cibles et le rythme donné dans la vidéo. Au départ, elles avaient choisi Storyline et il a fallu vraiment démontrer que l’outil Kumullus  permettait de faire des choses plus intéressantes plus simplement.

On n’était pas face à des personnes dont le job était de l’ingénierie profonde, mais au contraire qui avaient pour but de pouvoir utiliser un outil simple et rapide pour faire le job. Kumullus a bien répondu à toute cette partie-là pour pouvoir d’une part intégrer la vidéo dans un parcours plus global, et d’autre part personnaliser ensuite tous les écrans à l’intérieur de l’interface.

 

Votre expérience Kumullus en 3 mots ?

Interactivité, ergonomie (aspect très intuitif) et amélioration de la pédagogie quand on utilise le format vidéo.

 

K.Story #1 – Nicolas Chalons, CEO chez Smartch

 

 

Vous voulez à votre tour en savoir plus sur l’outil auteur K.Air ? Vous pouvez tester Kumullus gratuitement pendant 7 jours ou bien réserver une démo de l’outil afin d’être accompagné lors de sa prise en main.

Localisation de vos modules pédagogiques en 1 clic

Localisation de vos modules pédagogiques en 1 clic

Vous formez des gens à l’international et la localisation de vos modules pédagogiques est une étape complexe voire désagréable, quel que soit l’outil auteur que vous utilisez ? Rassurez-vous, Kumullus vient de sortir un ensemble de fonctionnalités qui va vous simplifier la vie comme jamais (la 4ème risque de vous laisser sans voix).

Prêt ? Attention, votre perception de la localisation va profondément changer dans 3, 2, 1.. Go !

 

Génération automatique de sous-titres

Vous voulez sous-titrer vos vidéos dans la langue originale de cette vidéo ? De manière à renforcer la valeur pédagogique de votre vidéo, ou encore s’assurer que l’apprenant ne rate aucune information importante ?

Rien de plus simple, on vous montre tout ça ici :

    Traduction automatique des sous-titres

    Ajouter des sous-titres, c’est bien. Les traduire c’est encore mieux, de manière à rendre votre vidéo accessible à bien plus de personnes ! Dans K.Air, on peut traduire des sous-titres dans 18 langues différentes, et la liste ne cesse de s’allonger en fonction des besoins de nos clients.

    Regardez donc comment ça fonctionne :

    Édition manuelle des sous-titres

    Alors là on aborde un sujet plus épineux que vous connaissez bien si vous travaillez à l’international : la génération et la traduction auto de sous-titres, c’est très bien mais ce n’est pas parfait. Les IA qui s’occupent de traduction, que ce soit par exemple celles de Google ou d’Amazon, sont de plus en plus performantes, mais une retouche est quasiment toujours nécessaire pour s’assurer de la qualité des sous-titres générés.

    Alors on fait comment ?

    • Première solution : vous pouvez télécharger vos sous-titres pour les modifier avec un éditeur de sous-titres externe (découvrez ici le top 5 du marché). Une fois les modifications effectuées, il faudra alors uploader le fichier corrigé sur K.Air et l’utiliser donc comme sous-titre. Tout ceci est bien long et bien fastidieux…

     

    • Seconde solution : vous restez sur K.Air et vous ouvrez vos sous-titres directement dans K.Sub, notre éditeur de sous-titres ultra performant, qui est directement intégré dans l’outil auteur. Déplacement de sous-titres, synchronisation avec la vidéo, sélection multiple, etc. tout est faisable ! C’est facile et rapide ! Regardez plutôt :

    Traduction magique d’un module entier

    Voilà nous y sommes, nous arrivons enfin à la cerise sur le gâteau, le game changer qui va transformer votre rapport à l’internationalisation des contenus pédagogiques. Attention, ici on ne parle plus uniquement de sous-titres, on parle de traduction entière d’un module.

     

    Prenons un exemple : vous avez créé un module en français et souhaitez en créer un identique à ce dernier mais entièrement traduit en espagnol. Vous avez alors juste besoin de :

    1. cliquer sur le bouton magique
    2. choisir la langue de destination

     

    Et hop le tour est joué, et un second module est créé, identique au premier mais en espagnol !

    Ainsi les sous-titres ainsi que tous les textes de votre module, y compris les quizzes et les activités seront traduits automatiquement. Vous pourrez alors soit les éditer directement dans K.Air, soit les exporter au format Excel pour les envoyer à votre traducteur.

    Bam et voilà, on a fait le tour de cette petite révolution dans K.Air qui va vous simplifier la vie comme jamais !

    Vous voulez en savoir plus ? Alors réservez dès maintenant une démo de notre outil auteur K.Air afin d’être accompagné lors de sa prise en main.

     

    Les 5 meilleurs logiciels de sous-titrage

    Les 5 meilleurs logiciels de sous-titrage

    Ce que vous devez absolument savoir

    Vous venez de réaliser une vidéo de qualité et vous souhaitez y ajouter des sous-titres pour faciliter sa compréhension ? Vous voulez rendre les sous-titres de votre vidéo disponibles en plusieurs langues pour toucher un maximum de personnes ? Alors bonne nouvelle, cet article vous présente les 5 meilleurs logiciels de sous-titrage du marché. Après l’avoir lu, vous n’aurez plus qu’à choisir celui qui vous correspond le plus !

    Avant toute chose, vous devez savoir que plus la durée d’une vidéo s’allonge, plus il devient difficile et fastidieux de procéder à la traduction manuelle des sous-titres d’une vidéo. En effet, vous devrez retranscrire à la main chaque mot de la vidéo un par un. De plus, vous allez devoir faire bien attention à ce que vos sous-titres soient parfaitement synchronisés avec la vidéo et l’audio ! Si vous ne le faites pas correctement, vous risquez de provoquer une énorme confusion et détruire la qualité de votre vidéo. Vous l’aurez remarqué, ces problèmes liés à l’utilisation d’un logiciel de sous-titrage manuel peuvent mettre un véritable coup de frein ! Vous vous dites alors “Mais pourquoi ne pas tout simplement utiliser un logiciel de sous-titrage automatique ? Ça doit exister”.

    OUI, ça existe, et… NON ce n’est pas vraiment la solution !

    Bien que les logiciels de sous-titrage automatique soient capables de générer les sous-titres d’une vidéo entière en quelques minutes seulement, la qualité de la retranscription est très souvent mauvaise. Lorsque “Arnaud va vous parler du PIB de la France” va se transformer en “Art nova vous parler du pays B de la France”, ne soyez pas étonné haha ! Utiliser ces logiciels automatiques sans repasser à la main derrière, c’est se tirer une balle dans le pied et je ne parle même pas de la traduction automatique des sous-titres dans une autre langue… Bref vous devrez être méticuleux et faire très attention, encore plus lorsque vous utilisez ces logiciels de sous-titrage automatique.

    Il n’y a pas de solution parfaite, gardez simplement en tête que votre objectif principal est de gagner du temps. Ainsi, le débat n’est pas de savoir s’il vaut mieux utiliser un logiciel de sous-titrage manuel ou un logiciel de sous-titrage automatique. Si vous voulez améliorer votre productivité et la qualité de vos sous-titres, vous devez absolument savoir jongler entre la transcription automatique et l’édition manuelle des sous-titres !

    Ça y est, vous êtes enfin prêt à choisir le(s) logiciel(s) qu’il vous faut pour produire facilement et rapidement des sous-titres de qualité. Désormais, voyons ensemble quels sont les 5 meilleurs logiciels de sous-titrage du marché.

     

    Aegisub

    Aegisub logo

    Les 5 meilleurs logiciels de sous-titrage

    Aegisub est un logiciel gratuit qui permet de créer et d’éditer des sous-titres manuellement. Son interface peut sembler complexe pour les débutants mais il fournit une multitude de fonctionnalités. En effet sur Aegisub, il est possible de modifier et styler les sous-titres de vos audios et de vos vidéos. Le logiciel est disponible en plusieurs langues dont l’anglais, l’allemand, l’espagnol, le chinois, le japonais et le russe. Sur Aegisub, vous avez la possibilité de prévisualiser en temps réel votre vidéo avec les sous-titres, ce qui est très important pour se faire une idée du rendu final. Grâce à son spectre sonore, Aegisub permet à ses utilisateurs d’être ultra précis lors du placement des sous-titres sur la vidéo. La particularité de ce logiciel, c’est que vous pouvez également chronométrer les sous-titres pour leur donner un effet karaoké.

    Aegisub est l’un des logiciels de sous-titrage favoris des éditeurs de sous-titres amateurs, plus particulièrement pour les animés. Il fournit des outils d’édition et de style pertinents et peut même être utilisé pour développer des sous-titres karaoké. Pour rendre vos sous-titres utilisables, vous devez les transformer en un fichier “.srt” (le format de référence des sous-titres) au moment de l’enregistrement puis ajouter ce dernier sur un lecteur vidéo comme YouTube par exemple. Avec Aegisub, vous pouvez aussi enregistrer vos sous-titres au format “Aegisub ass.” qui contient plus d’informations (police, couleurs, positionnement) que le fichier .srt mais qui n’est reconnu par quasi aucun lecteur vidéo.

    Le petit + d’Aegisub :

    • Compatible avec tous les systèmes d’exploitation
    • Logiciel de sous-titrage avec les fonctionnalités les plus expertes et approfondies
    • Le spectre sonore et la prévisualisation aident à synchroniser parfaitement les sous-titres et le son de la vidéo
    • Possibilité de personnaliser l’apparence de vos sous-titres pour les rendre plus lisibles et en adéquation avec votre identité
    • Génère son propre format “Aegisub ass.” qui vous permet de sauvegarder le style de vos sous-titres et de l’encoder directement dans votre vidéo

    Le petit – d’Aegisub :

    • Interface complexe pour les débutants
    • Le format “Aegisub ass.” n’est reconnu par quasi aucun lecteur vidéo
    • Manipulation complexe pour incruster le format de sous-titres “Aegisub ass.” dans votre vidéo

     

    Jubler

    Jubler logo

    Les 5 meilleurs logiciels de sous-titrage

    Jubler est un logiciel gratuit d’édition de sous-titres. Il est efficace mais pas très facile à utiliser. Ce logiciel propose une multitude d’éléments personnalisables poussés (police, taille, couleur et contour du texte) pour embellir vos sous-titres. Comme Aegisub, Jubler propose également un spectre sonore pour vous aider à mieux placer vos sous-titres dans la chronologie de la vidéo. Cependant, ce spectre sonore sert uniquement de repère : vous ne pouvez pas déplacer, couper ou ajuster les codes temporels de sous-titres directement sur le spectre sonore (contrairement à Aegisub). En observant les différentes fonctionnalités disponibles sur l’outil, Jubler dispose d’une des interfaces les plus complètes pour opérer la synchronisation des sous-titres. C’est une référence sur le marché de l’édition de sous-titres.

    Malgré tout cela, l’interface et l’utilisation de Jubler n’est pas très intuitive, elle demande un certain temps de formation et d’adaptation. Divers tutoriels sont disponibles sur internet pour connaître les bases de ce logiciel en quelques minutes. Autre point noir, si vous souhaitez prévisualiser votre vidéo afin de reporter plus facilement vos sous-titres, vous allez devoir installer MPplayer… pas très pratique ! 

    Le petit + de Jubler :

    • Jubler dispose d’une interface complète pour opérer la synchronisation des sous-titres
    • L’outil inclut un correcteur d’orthographe
    • Le logiciel propose de bonnes possibilités de personnalisation
    • Il est compatible avec Windows, Linux et Mac

    Le petit – de Jubler :

    • Vous devez installer MPplayer pour visualiser votre vidéo
    • Vous ne pouvez pas déplacer, couper ou ajuster les codes temporels de sous-titres directement sur le spectre sonore
    • Le logiciel n’est plus vraiment mis à jour régulièrement
    • Le design de l’outil a mal vieilli, l’interface n’est pas du tout intuitive

     

    Kapwing

    Kapwing logo

    Kapwing est un éditeur de vidéo en ligne qui propose à ses utilisateurs un éditeur de sous-titres très poussé. Kapwing est très intuitif, il ne vous suffira que de quelques minutes pour prendre en main l’outil correctement. Une fois que vous avez ajouté votre vidéo sur Kapwing, vous n’avez qu’à cliquer sur “Subtitles” pour ajouter des sous-titres à votre vidéo. Trois possibilités s’offrent à vous, vous pouvez :

    • créer vos sous-titres manuellement
    • réaliser en quelques clics la génération automatique des sous-titres
    • importer des sous-titres à partir d’un fichier SRT

    Les 5 meilleurs logiciels de sous-titrage

    Si vous optez dans un premier temps pour la transcription automatique de la vidéo, vous pourrez en une seule opération, sélectionner toutes les langues dans lesquelles vos sous-titres doivent être disponibles. La transcription automatique n’est pas 100% précise, comme pour les autres logiciels, vous devrez corriger vos sous-titres manuellement après la transcription automatique. À cet instant, vous pourrez prévisualiser l’apparence de vos sous-titres sur votre vidéo. Sur Kapwing, il est tout à fait possible de personnaliser vos sous-titres de manière efficace en modifiant la police, la couleur, la taille, l’arrière-plan et le positionnement du texte. Une fois que vos sous-titres ont été corrigés manuellement dans la langue de la vidéo, vous pouvez traduire automatiquement vos sous-titres corrigés dans une autre langue en quelques clics. Lorsque vos sous-titres sont corrigés et prêts à être diffusés, Kapwing vous donne la possibilité de les télécharger dans un fichier SRT. 

    Attention, Kapwing dispose d’une version gratuite avec des fonctionnalités limitées. Si vous voulez vous épanouir avec toutes les fonctionnalités ci-dessus, vous devrez opter pour la version pro de Kapwing. En effet, avec la version gratuite par exemple, vous n’aurez pas assez de crédits pour réaliser la transcription automatique dans plusieurs langues d’un seul coup. Vous ne pourrez pas non plus télécharger vos sous-titres créés sur Kapwing avec la version gratuite.

    Le petit + de Kapwing :

    • Outil de sous-titrage agréable, simple et intuitif
    • Possibilité de télécharger et d’exporter vos sous-titres 
    • Possibilité d’alterner facilement entre transcription automatique et manuelle des sous-titres

    Le petit – de Kapwing :

    • La version gratuite est très limitée, vous devez rapidement opter pour la version pro
    • Transcription automatique de mauvaise qualité
    • Pas évident d’être ultra précis au moment de placer vos sous-titres sur la vidéo

     

    YouTube

    YouTube logo

    Si vous possédez votre propre chaîne YouTube, vous pouvez utiliser la technologie de reconnaissance vocale de la plateforme pour générer automatiquement les sous-titres de vos vidéos. À l’heure actuelle, la transcription automatique ne s’effectue que sur 10 langues. On retrouve le français, l’anglais, l’allemand, l’espagnol, le portuguais, l’italien, le russe, le japonais, le coréen et le néerlandais. C’est déjà très bien ! Si vous souhaitez créer des sous-titres dans une autre langue que les 10 ci-dessus, vous allez devoir faire la transcription manuellement sur YouTube. Vous pouvez également importer un fichier SRT et exporter vos sous-titres créés sur YouTube.

    L’interface de la solution de sous-titrage YouTube est beaucoup plus simple et intuitive que celle des logiciels comme Aegisub et Jubler mais attention ! Sur YouTube, vous ne pourrez pas du tout personnaliser l’apparence de vos sous-titres (police, couleurs, taille, bordures…). Pas très pratique !

    Les 5 meilleurs logiciels de sous-titrage

    Pour être en mesure d’utiliser la synchronisation automatique des sous-titres sur votre vidéo, vous devez vous rendre dans la catégorie “Détails” dans les paramètres de votre vidéo. Une fois dedans, vous devez définir la langue de votre vidéo (le français ci-dessus). Une fois cela fait, rendez-vous dans la catégorie “Éléments vidéo” et cliquez sur “Ajouter des sous-titres”. Sélectionnez ensuite “Synchronisation automatique” pour que YouTube crée automatiquement les sous-titres de votre vidéo grâce à sa technologie de reconnaissance vocale. Une fois les sous-titres créés automatiquement, vous pourrez repasser derrière pour corriger manuellement les erreurs de transcription.

    Les 5 meilleurs logiciels de sous-titrage

    Vous venez de créer des sous-titres dans la langue de la vidéo, c’est bien ! Mais ne serait-il pas mieux de faire apparaître les sous-titres en anglais par exemple pour élargir massivement votre audience ? Pour se faire, rendez-vous dans la catégorie “Sous-titres” de la vidéo et cliquez sur “Ajouter une langue”. Sélectionnez ensuite l’anglais et cliquez sur “Ajouter”. Une pop-up va s’ouvrir, il ne reste plus qu’à cliquer sur “Traduire automatiquement” et vos sous-titres anglais seront créés à partir des sous-titres que vous avez ajoutés et optimisés en français. Là aussi, vous aurez la possibilité de repasser derrière manuellement pour corriger les erreurs de traduction.

    Le petit + de YouTube :

    • Plateforme de vidéo incontournable
    • Reconnaissance vocale qui s’améliore
    • Outil gratuit et très intuitif
    • Possibilité d’importer et d’exporter vos sous-titres
    • Possibilité d’alterner entre transcription automatique et manuelle des sous-titres

    Le GROS – de YouTube :

    • Pas de possibilité de personnaliser vos sous-titres

     

    K.Sub, le mélange parfait !

    K.Sub est l’éditeur de sous-titres nouvelle génération by Kumullus. Kumullus est un outil auteur qui permet à ses utilisateurs de produire des vidéos de formations ou de communications ultra engageantes. Comment ? En structurant vos contenus sous forme de chapitres et en y ajoutant de l’interactivité ! L’éditeur de sous-titres K.Sub fait partie des nouvelles fonctionnalités vedettes présentes sur Kumullus. Il est hyper intuitif, difficile de faire mieux !

    Les 5 meilleurs logiciels de sous-titrage

    Vous pouvez importer vos sous-titres ou les créer directement sur K.Sub. En comparant K.Sub aux autres logiciels de cet article, c’est celui qui combine le mieux transcription automatique et édition manuelle. En effet, l’éditeur a été développé de manière à ce que les utilisateurs gagnent en productivité. Il vous permet en un clic d’éditer automatiquement les sous-titres de votre vidéo ! 

    Une fois la transcription automatique réalisée, il vous suffit de repasser derrière manuellement pour corriger les erreurs de transcription. Pendant que vous corrigez manuellement la transcription automatique, vous pouvez prévisualiser le rendu de vos sous-titres sur votre vidéo. C’est très pratique !

    Lorsque vos sous-titres sont finalisés, vous avez la possibilité de les traduire en un clic dans les langues de votre choix. Il vous suffit de sélectionner la langue dans laquelle vous souhaitez traduire vos sous-titres et de lancer la traduction automatique. Une fois cela fait, il ne vous restera plus qu’à corriger manuellement les erreurs de traduction. Contrairement à YouTube, il est possible de télécharger et exporter les sous-titres que vous avez édité sur K.Sub.

    Les 5 meilleurs logiciels de sous-titrage

    K.Sub propose quelques options de personnalisation des sous-titres. En effet, si vous le souhaitez, vous pouvez modifier la couleur, la police et l’arrière-plan de votre texte.

    Oh avant que j’oublie, vous souhaitez tester l’éditeur de sous-titres K.Sub de vous même pour vous faire votre propre avis ? Testez Kumullus et ses multiples fonctionnalités (dont K.Sub) gratuitement pendant 7 jours dès maintenant ! Si vous avez du mal à faire le premier pas, vous pouvez avant tout réserver une démo avec l’équipe Kumullus pour obtenir plus d’informations et éclaircir certains points !

    Le gros + de K.Sub : 

    • L’éditeur K.Sub est ultra intuitif, difficile de faire mieux
    • K.Sub a été développé de manière à ce que les utilisateurs gagnent en productivité
    • Possibilité d’ajouter des sous-titres automatiquement en un seul clic
    • Possibilité de traduire des sous-titres automatiquement en un clic
    • Possibilité d’éditer manuellement vos sous-titres
    • Possibilité de prévisualiser en live vos sous-titres sur la vidéo
    • Possibilité d’importer et d’exporter vos sous-titres

    Le petit – de K.Sub :

    • Pas de possibilité de modifier l’emplacement des sous-titres sur la vidéo
    • Pas de possibilité d’ajuster la taille des sous-titres

     

    Logiciels de sous-titrage : alors, lequel choisir ?

     

    • Si vous êtes dans le milieu de la formation & du Digital Learning, alors foncez sur Kumullus
    • Si votre priorité est de trouver un logiciel de sous-titrage gratuit, alors choisissez Aegisub ou Jubler
    • Si la qualité des sous-titres générés automatiquement vous importe peu (parce que vous comptez les écrire manuellement par exemple), mais que vous avez besoin d’un max d’options pour personnaliser leur aspect, alors optez pour Kapwing
    • Si votre vidéo est destinée uniquement à Youtube, alors pas d’hésitation, gérez vos sous-titres directement sur Youtube
    Le Video Learning Interactif, moteur pédagogique de notre temps

    Le Video Learning Interactif, moteur pédagogique de notre temps

    À propos de l’auteur, Sébastien d’Albert-Lake

    Sébastien d'AL

     

    Sébastien a créé Kumullus en 2014, à la suite d’une expérience catastrophique sur la plateforme e-learning d’une grande école de commerce. Entrepreneur dans les domaines de la communication et du marketing, designer produit de formation, pionnier des interfaces de vidéo interactive et des expériences d’apprentissage en digital learning, il partage avec vous aujourd’hui sa vision de l’outil auteur de nouvelle génération.

     

     

    A l’ère des notifications incessantes, de la surabondance de contenus disponibles, de la réticence à la lecture prolongée, comment trouver la voie (ou la voix) pour vos apprenants. Quelles expériences proposer et pour quels résultats d’engagement et d’évolution des compétences ?

    Car au-delà du fond pédagogique, c’est bien l’expérience d’apprentissage qui doit opérer sa transformation pour s’aligner avec les usages digitaux du quotidien des apprenants.

     

    La vidéo, ce puissant activateur d’apprentissage

    La vidéo représente, depuis 2020, plus de 85% du trafic du web et plus de 52% des collaborateurs interrogés en 2018 déclarent avoir comme premier réflexe Youtube pour se former.

    Des travaux scientifiques récents menés par le chercheur canadien Thierry Karsenti, spécialisé dans l’application des T.I.C. à l’éducation, ont ainsi pu valider par l’expérience les résultats établis par la psychologie : les apprenants retiennent 10% de ce qu’ils lisent, 20% de ce qu’ils entendent, 30% de ce qu’ils voient et 50% de ce qu’ils voient et entendent

    De son côté, dans un suivi longitudinal (2009-2012) d’un groupe d’étudiants âgés de 18 à 26 ans, Willmot de l’Université de Loughborough, montre qu’il y a un effet mesurable entre l’utilisation en formation de la vidéo numérique et :

    •  l’augmentation de la motivation des élèves
    • l’amélioration de l’expérience d’apprentissage
    • l’obtention de notes plus élevées
    • l’apparition d’un potentiel de développement permettant un apprentissage plus approfondi du sujet
    • le développement de l’autonomie de l’apprenant

    Ces travaux démontrent que dans le domaine de la pédagogie, et a fortiori de la formation distancielle et digitale, le recours à la vidéo génère des bénéfices mesurables et concrets.

    Le média privilégié par les jeunes pour leurs loisirs, pour leurs recherches d’informations, est la vidéo. Sachant que les millennials représenteront en 2025, 75 % des effectifs, les entreprises doivent commencer très rapidement à réfléchir au design de l’expérience collaborateur qu’elles proposent, afin de répondre aux besoins et aux désirs de cette catégorie.

    Cette efficacité pédagogique provient notamment de la possibilité de proposer à l’apprenant des mises en situation, des effets miroir, qui active la pédagogie inductive. Ces mises en situation sont portées par l’incarnation de personnages réels, activant ainsi plus fortement la dimension émotionnelle, plus difficile à concrétiser dans une simulation virtuelle.

    Enfin, la vidéo est structurellement basée sur un défilement du temps (timeline) et permet donc de guider l’apprenant dans son rythme d’apprentissage et dans son parcours. Les temps d’apprentissage sont prédéfinis et la conduite du module devient ainsi fluide et immersive.

     

    Interactivité, interactivité… ok, pour quelles raisons ?

    Devant une video de formation professionnelle, la courbe d’attention d’un apprenant baisse de 80% au bout d’une minute 30 secondes (moyenne à 42 secondes sur Youtube). Ce cycle de concentration très court pousse les éditeurs de contenus à raccourcir leurs modules de formation avec comme conséquence directe, une information incomplète et une assimilation moins performante. Mais alors comment faire ?

    Dans ce contexte, l’interactivité devient une fonctionnalité majeure de l’expérience d’apprentissage. Outre les possibilités offertes pour apporter des contenus complémentaires aux propos vidéo ou des activités pédagogiques d’auto-évaluation, elle permet surtout de maintenir la courbe d’attention à un niveau très élevé. Un apprenant qui se voit proposer une interaction toute les minutes renouvellent ainsi son cycle de concentration très régulièrement.

    Cette interactivité, qui vient directement sur le support vidéo, permet d’apporter une couche d’auto-évaluation sur module asynchrone de Video Learning. Cette évaluation peut prendre la forme de jeux ou de questions qui vont venir jalonner le parcours. La dimension contextualisée de l’évaluation permet un ancrage plus fort de la notion abordée. La vidéo présente une situation et l’interactivité interroge tout de suite après l’apprenant pour savoir ce qu’il a compris ou retenu de cette situation.

    L’interactivité peut également donner accès à des contenus complémentaires qui permettent d’approfondir une notion ou bien l’aborder sous un angle plus technique ou plus didactique. Une infographie ou un motion design peuvent ainsi compléter une scène en vidéo ou un propos d’expert face caméra sans altérer celle-ci. La notion de « parcours multimédia » est très efficace en pédagogie, surtout si elle est pilotée par une expérience fluide et intuitive.

    La puissance de la vidéo, alliée à la performance du digital permette donc de proposer une expérience d’apprentissage performante et engageante pour les apprenants. Les ingrédients sont réunis pour aligner cette expérience avec les pratiques digitales du quotidien et ainsi obtenir une posture idéale pour l’apprenant.

     

    Un chapitre peut en cacher un autre… ou plusieurs autres !

    Un des principaux facteurs de décrochage devant une vidéo bien également du fait que l’apprenant ne connait pas les sujets qui vont être abordés. Lorsqu’il démarre une vidéo, il ne se projette pas dans les thèmes. Le système de chapitrage permet de découper les vidéos en capsules de quelques minutes qui s’enchaînent de manière fluide pour que l’apprenant retrouve une notion de parcours, libre ou contraint en fonction des paramètres choisis. Ce système peut être linéaire… ou à embranchement et oui, et c’est là que cela devient.

    Vous avez sans doute tous entendu parler des « Livres dont vous êtes le héros ». Le principe central est de découper l’histoire en chapitres pour ensuite proposer des suites différentes en fonction de décisions, de questions ou même de jets de dés. Le lecteur devient acteur et peut ainsi vivre des aventures différentes à chaque lecture.

    Ce principe de chapitrage donne la possibilité au concepteur d’appliquer la même recette. La fonctionnalité d’embranchement propose de dessiner des parcours organisés comme des lignes de métro qui placent des bifurcations et des changements de lignes dans différentes stations.

    Dans le cas d’une simulation commerciale ou managériale, ces croisements constituent des moments clés de la démarche. Ces sont les moments cruciaux du comportement des individus face à une situation exposée en vidéo.

    A l’issu de chaque chapitre ou mise en situation, le choix de l’apprenant ou la réponse de l’apprenant détermine l’étape suivante. L’objectif est que l’apprenant se prenne « au jeu » et vive différentes situations pour assimiler les meilleurs scenarii et les réactions adéquates.

    Pour mettre en œuvre des simulations puissantes et performantes, l’interactivité est l’ingrédient indispensable qui amène les choix. Une réponse à un quiz, un choix par idéogramme ou un simple clic permettent à l’apprenant d’agir pour déclencher la suite de la simulation. Cette action a également pour effet de renforcer la concentration et le caractère immersif de la simulation. « Je prends une décision et la suite tient compte de ma décision ».

    Pour construire un module performant, il est indispensable de pouvoir dessiner facilement une arborescence du module. L’expérience d’apprentissage devient ludique, immersive et beaucoup plus engageante.

    Fonds et forme, contenus et expérience : et alors ?

    A l’instar du sachant qui n’est pas toujours un animateur né, le contenu d’un programme de formation ne peut se dispenser sans un contenant adapté, qui plus est dans une modalité numérique asynchrone. L’expérience d’apprentissage est donc aussi importante que l’expertise proposée et les ingrédients doivent parler aux apprenants d’aujourd’hui et de demain.

    Vidéo, interactivité, gamification, embranchement, autant d’ingrédients pour réussir une recette engageante pour les apprenants. Résultat, un taux d’engagement x4 et des concepteurs qui disent avoir enfin trouvé la nouvelle génération d’outil et de modules e-learning, celle du 21e siècle, si, si, rien que ça !

    Pour en savoir plus sur Kumullus, n’hésitez pas à prendre rendez-vous pour réserver une démo de notre solution !

    Comment bien choisir votre outil auteur ?

    Comment bien choisir votre outil auteur ?

    À propos de l’auteur, Sébastien d’Albert-Lake

    Sébastien a créé Kumullus en 2014, à la suite d’une expérience catastrophique sur la plateforme e-learning d’une grande école de commerce. Entrepreneur dans les domaines de la communication et du marketing, designer produit de formation, pionnier des interfaces de vidéo interactive et des expériences d’apprentissage en digital learning, il partage avec vous aujourd’hui sa vision de l’outil auteur de nouvelle génération.

    Un format engageant pour capter vos apprenants

    Nous connaissons les pouvoirs addictifs d’une série ou d’une saga. L’efficacité des jeux participatifs dans lesquels le spectateur est aussi acteur ou encore la performance pédagogique d’une capsule courte versus une séquence de cours de deux heures.

    Le choix du format est déterminant dans la conception d’un programme pédagogique. En e-learning, il s’agit donc également d’identifier ce format efficient pour un apprentissage à distance et en asynchrone. Le profil des apprenants a évolué et leurs pratiques digitales aussi.

    Mobile, vidéo, gamification, interactivité sont désormais les ingrédients indispensables d’une expérience engageante pour vos apprenants. Il apparaît plus que jamais nécessaire d’aligner l’expérience d’apprentissage sur les pratiques digitales du quotidien pour assurer un taux d’engagement performant sur vos modules. 

    Une interface intuitive et évolutive

    Votre outil auteur est un allié précieux pour concevoir et produire vos modules. Une interface intuitive est aujourd’hui clé pour adopter votre outil, son nouveau format et augmenter votre productivité. La fameuse « usine à gaz » hyper puissante qui nécessite 6 mois de formation et qui couvre tous les formats est en voix de disparition… pour laisser place à des outils plus spécialisés, faciles à prendre en main et évolutifs. Vous devez choisir un outil qui vous permet de démarrer vos premiers modules rapidement et de monter crescendo sur son usage et ses fonctionnalités expertes. Par ailleurs, cet outil doit proposer des évolutions fréquentes de fonctionnalités avec par exemple des nouvelles activités pédagogiques.

    Des bonnes pratiques de conception dans l’outil

    S’il est vrai que l’on peut construire une centrale nucléaire avec Excel, il n’en reste pas moins préférable de choisir un outil auteur plus précis dans le service rendu et plus dynamique pour vous accompagner dans votre phase de conception. Les ingrédients pour construire une expérience d’apprentissage engageante doivent être proposés directement dans l’outil. Privilégiez un outil qui permet de structurer, d’enrichir et de déployer facilement vos modules en utilisant, si nécessaire, vos ressources pédagogiques déjà disponibles. Les bonnes pratiques de conception doivent être porter par les fonctionnalités mêmes de l’outil.

    Des « magic buttons » indispensables

    Les outils sont là pour vous faciliter les choses, pour vous ouvrir sur des nouveaux formats mais aussi pour améliorer votre productivité. L’IA, les algorithmes et les API permettent aujourd’hui d’intégrer dans les logiciels et les apps des « Magic Buttons ». Ces fonctionnalités qui proposent, en un clic, de traduire automatiquement un module, d’avoir accès à des banques d’images ou de vidéos ou encore de générer des suggestions de découpage de vos chapitres. Autant de fonctionnalités qui vous font gagner du temps et vous permettent de vous concentrer davantage sur vos sujets d’ingénierie pédagogique et de production.

    Un déploiement universel

    Fabriquer un superbe module de formation ne suffit pas. Vous devez vous assurer que ce module pourra être déployé facilement sur toutes les plateformes que vous utilisez. Ce format doit fonctionner sur mobile comme sur laptop, en SCORM comme en offline et via n’importe lequel des navigateurs du marché et votre outil auteur doit vous proposer toutes ces possibilités en quelques clics.

    En synthèse, c’est bien l’expérience d’apprentissage que vous allez proposer qui est la clé de voute dans votre choix d’un outil auteur. Tous les critères d’un bon outil auteur doivent vous permettre de mettre en œuvre et de déployer les modules les plus engageants pour vos cibles apprenantes. Le digital learning est en profonde (r)évolution et votre outil est un allié stratégique pour suivre cette évolution.

    Pour en savoir plus sur Kumullus, n’hésitez pas à prendre rendez-vous pour réserver une démo de la solution !

     

    Des nouveautés dans vos médias !

    Des nouveautés dans vos médias !

    La section médias dans K.Air fait peau neuve, et vous propose désormais de nombreuses fonctionnalités premium qui vont vous changer la vie. Détaillons tout cela ensemble !

     

    VistaCreate (Crello)

    Nous sommes très fiers à Kumullus d’avoir conclu ce nouveau et magnifique partenariat avec Crello, l’une des plateformes les plus en vue en ce qui concerne la création graphique online. Vous connaissez Canva ? Et bien Crello, c’est sensiblement pareil mais en mieux : plus de templates, plus de diversité, plus d’effets visuels, un support bien meilleur, etc.

    L’outil a qui plus est un avenir brillant, puisqu’il vient d’être racheté par Vista, qui a injecté une petite fortune pour en faire le leader incontesté du marché. S’appelant désormais VistaCreate, la plateforme présente une roadmap 2022 ultra chargée et ambitieuse.

    Comment ça marche ?

    VistaCreate a été intégré dans notre outil auteur K.Air. L’utilisateur de K.Air a donc accès à une version intégrale de VistaCreate, sans aucune limitation. L’autre bonne nouvelle, c’est que les utilisateurs de K.Air bénéficieront automatiquement de toutes les nouveautés que proposera VistaCreate à l’avenir. Et oui on n’a pas fait les choses à moitié côté intégration !

    Et puis bien sûr, on a tout fait pour que l’expérience utilisateur soit la plus simple et fluide possible :

    1. Dans K.Air, l’utilisateur clique sur un bouton pour ouvrir VistaCreate
    2. VistaCreate s’ouvre dans une pop-up intégrée dans K.Air
    3. L’utilisateur crée son visuel en quelques clics (image, vidéo, gif, pdf, etc.)
    4. Il clique sur un bouton et son visuel est immédiatement ajouté à ses médias dans K.Air
    5. Et voilà !

    Pixabay

    L’époque où vous deviez créer vos visuels en dehors de K.Air, puis les uploader dans votre médiathèque est, comme nous l’avons vu avec VistaCreate, révolue. Nous allons encore plus loin en ce sens en vous donnant accès, depuis la page des médias de K.Air, à trois banques d’images prestigieuses et complémentaires.

    La première est Pixabay. Généraliste, elle propose des millions d’assets libres de droits (photos, images vectorielles, vidéos, musiques, etc.).

    Encore une fois, son utilisation est ultra-simple, et vous permettra de trouver en quelques clics les assets idéaux pour vos modules pédagogiques, et de les télécharger dans vos médias sans quitter l’outil auteur K.Air.

    Pexels

    Deuxième banque d’assets libres de droits disponible dans K.Air, Pexels est plus spécialisée que Pixabay. Il s’agit en effet d’une banque de photos et de vidéos de photographes, avec une approche plus artistique.

    Son fonctionnement ultra-simple dans K.Air est totalement similaire à celui de Pixabay :

    Unsplash

    Troisième banque d’assets libres de droits intégrée dans K.Air, Unsplash se consacre uniquement aux photos et est actuellement LA banque de photos à la mode qui a la hype. Elle est en effet la petite chouchoute des start-up phares du marché, comme Trello.

    Son fonctionnement est identique à celui de Pixabay et de Pexels :

    Google Drive

    Extrêmement demandée et attendue par la communauté Kumullus, cette intégration de Google Drive dans K.Air va vous faire gagner un temps fou !

    • Vous désirez télécharger dans vos médias des fichiers présents sur votre Google Drive ?
    • Et le faire en 2 clics sans sortir de l’outil auteur K.Air ?

    Vous allez avoir le sourire alors ! Voyez par vous-même :

    Microsoft OneDrive

    Votre cloud préféré, c’est plutôt OneDrive et pas Google Drive ? Parfait, nous l’avons aussi intégré dans K.Air !

    QR Code

    En cette fin d’année 2021, tout le monde sait désormais ce que signifie QR Code. Son utilisation se démocratise de plus en plus, et ne concerne bien évidemment pas que le pass sanitaire. Ainsi, de nombreux concepteurs pédagogiques de la communauté Kumullus désiraient ardemment cette fonctionnalité dans l’outil auteur depuis quelques mois.

    Nous les avons écoutés et nous avons même intégré la notion de QR Code, non pas à un, mais à deux endroits stratégiques de l’outil auteur K.Air :

     

    • Bibliothèque des médias : vous pouvez désormais générer un QR Code directement dans votre bibliothèque de médias. Vous pourrez alors l’utiliser comme bon vous semble dans vos modules, au gré de votre imagination
    • Partage de liens de publication : plutôt que de partager vos modules en distribuant un lien web, vous pourrez désormais distribuer un QR Code, qui pointera donc vers le module en question

    K.Pixel

    Des banques d‘images libres de droit pour pouvoir télécharger des images en quelques clics, c’est bien, mais pouvoir modifier ces images, c’est encore bien mieux ! Et c’est exactement ce que vous permet de faire K.Pixel, notre éditeur d’image totalement intégré dans K.Air.

    Il vous permet de recadrer vos images, d’ajouter du texte, de dessiner par dessus, d’appliquer des filtres, etc., bref de travailler facilement et rapidement vos images pour les rendre exactement comme vous le désirez, et tout ça, encore une fois, sans quitter l’outil auteur K.Air !

    Voyons un exemple avec le recadrage d’une image (“crop” pour ceux d’entre vous qui sont plus habitués au terme anglais) :

    Ouch, et voilà, on a fait le tour de cette petite révolution dans K.Air qui va vous simplifier la vie comme jamais !

    Vous voulez en savoir plus ? Alors réservez dès maintenant une démo de notre outil auteur K.Air afin d’être accompagné lors de sa prise en main.

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    Découvrez Kumullus et comment créer des vidéos interactives, chapitrées et scénarisées très simplement à partir de tous vos supports et booster l’engagement de vos apprenants.