Ma journée à la découverte du salon eLearning expo (by Aurélie)

Ma journée à la découverte du salon eLearning expo (by Aurélie)

La crise sanitaire du covid 19 a frappé nos habitudes, notamment au niveau de nos méthodes d’apprentissage. Étudiante en dernière année de master de marketing digital, j’ai  suivi alors beaucoup de cours, de formations ou encore de webinars à distance. J’étais donc directement plongée dans l’univers du e-learning. Le sujet du Digital Learning m’a alors beaucoup interpellé ces derniers temps et je me suis plusieurs fois demandée comment les entreprises et les formateurs avaient pensé leurs programmes et leurs manières de faire. 

Pour notre arrivée en alternance avec Thomas chez Kumullus, startup EdTech leader du Video Learning, en tant que Digital Marketer, nous avons eu l’opportunité de découvrir le salon eLearning expo qui est consacré à la formation et au Digital Learning. Nous voulions en apprendre plus sur cet univers et avons donc pris le parti de réaliser des petits reportages de notre journée mais aussi de jouer un petit rôle de journaliste. 

Arrivés sur le salon, nous avons décidé de nous aventurer, de réaliser un tour de celui-ci, d’interviewer des exposants et d’assister à de nombreuses conférences. J’étais très intriguée par certains stands qui proposaient de la réalité virtuelle à l’aide de casques. Cependant, nous n’avons pas pu les tester avec Thomas par faute de monde et par manque de temps. L’âge moyen des exposants m’a beaucoup surpris, je m’attendais à y voir des personnes beaucoup plus jeunes, surtout pour un domaine comme celui-ci, très axé sur le digital, chose qu’on a moins l’habitude de voir notamment en entreprise. 

 

J’ai suivi plusieurs conférences sur diverses thématiques 

 

  • “Créateurs de formations, quelles sont les nouvelles opportunités ?“ réalisée par Affen qui nous a expliqué l’importance du renouveau, de l’exploration du numérique et des opportunités à saisir grâce à ceux-ci. 

 

  • “Le Blended Learning : comment combiner l’humain et l’e-learning pour renforcer l’apprentissage” présentée par Eric Gabas de 1 day 1 learn, qui comme son titre l’indique nous a dégrossi le terme du Blended Learning.

 

  • Une table ronde de clôture eLearning animée par Michel Diaz de la société Fefaur où quelques visiteurs présents au salon ont pu échanger entre eux sur ce qu’ils ont aimé au salon ou non, ce qui les a surpris. 

 

  • “L’évaluation de formation pour prolonger la formation et ancrer les acquis” exposée par Patrice Bertrand d’Expertquiz où nous avons découvert avec Thomas la notion de micro-learning

 

Deux conférences ont fortement retenu mon attention 

 

  • Celle consacrée au Blended Learning. En effet, j’ai trouvé cette conférence très prenante de par la qualité de l’intervention de Eric Gabas, le président de 1 day 1 learn, qui a très bien expliqué et présenté la notion de blended Learning en insistant sur l’importance de l’humain dans la formation. C’est quelque chose qui m’a profondément captivée. 

 

  • La table ronde de clôture animée par Michel Diaz, où nous avons eu l’occasion de donner chacun nos avis et nos ressentis sur le salon, de pouvoir converser avec plusieurs types de personnes de tous horizons et j’ai trouvé ce concept très captivant et enrichissant. 

 

Les deux petits flops du salon 

 

Malheureusement, j’ai constaté quelques flops sur le salon. Il manquait d’infos pour se repérer dans le salon, nous nous sommes perdus plus d’une fois et c’est quelque chose qui m’a fortement déplu durant le salon. De plus, travaillant régulièrement sur Photoshop, je m’attendais à pouvoir rencontrer les représentants d’Adobe pour leur poser quelques questions à propos de leur outil-auteur Captivate, malheureusement ils n’étaient pas présents sur le salon et c’est quelque chose qui m’a laissé légèrement sur ma faim. 

 

Un mélange de découverte et de déjà-vu 

 

En ce qui concerne les points positifs du salon, j’ai pu découvrir de nouvelles entreprises qui m’étaient auparavant inconnues, comme par exemple :

  • The Virtual Propaganders, un éditeur de solutions d’apprentissages gamifiés 
  • Syfadis, un éditeur de solutions logicielles dans le domaine de la formation à distance, de l’évaluation et du développement des compétences.

J’ai aussi repéré des entreprises que je connaissais déjà : 

  • Moodle, une plateforme sur laquelle le formateur va créer son parcours pédagogique
  • Klaxoon, une suite d’outils collaboratifs pour travailler efficacement en équipe. 

Nous avons pu leur poser plusieurs questions comme celle de nous présenter leurs expertises, leurs points forts et leurs buts sur ce salon et ainsi en apprendre plus sur leur cœur de métier. 

 

Ce que j’en retiens 

 

Globalement, les exposants furent très agréables avec nous et prirent vraiment le temps de nous expliquer leur savoir-faire, leurs besoins en toute transparence et c’est quelque chose que j’ai beaucoup apprécié. Par le biais des différentes conférences auxquelles j’ai assisté, j’ai pu me familiariser avec de nouveaux concepts qui m’étaient autrefois inconnus, tels que le micro-learning ou encore le blended learning. À chaque fin de conférence, nous essayions avec Thomas d’interviewer les conférenciers, ce qui n’était pas toujours évident. 

Pour des personnes qui ne travaillaient pas dans le domaine de la formation et du digital learning, nous avons trouvé avec Thomas que toutes les présentations étaient très claires et bien imagées. Nous avons donc passé une très agréable journée et je recommande fortement à tous ceux qui sont intéressés par le sujet de la formation et du digital learning de venir à la prochaine édition de ce salon très vivant et très enrichissant pour les visiteurs.

Pour vous faire un autre avis sur le salon Elearning expo, Thomas a aussi eu la bonne idée de vous partager sa journée. Il a donc rédigé un article à travers lequel il évoque ce qui l’a marqué, la qualité des intervenants qu’il a rencontré et ce qui lui a déplu.

Ma journée à la découverte du salon eLearning expo (by Thomas)

Ma journée à la découverte du salon eLearning expo (by Thomas)

Quoi de mieux que l’eLearning expo pour commencer mon alternance chez Kumullus ?

Étudiant en 4ème année d’école de commerce, je poursuis mes études au sein d’un master digital marketing qui s’effectue en alternance. Après de multiples entretiens et un mois d’août reposant, j’ai commencé le 6 septembre 2021 mon alternance. L’eLearning expo se déroulait du 7 au 9 septembre et Kumullus était de l’aventure ! Ainsi, dès mes premiers jours d’alternance, j’ai pu me plonger dans le monde du digital learning en rencontrant ses différents acteurs. Sachez que je n’étais pas le seul dans cette situation. En réalité, nous étions deux ! Avec ma nouvelle collègue Aurélie, elle-même en alternance, nous avons eu l’idée de réaliser un reportage sur le salon

 

Le 9 septembre, Aurélie et moi sommes donc allés au salon. Je pensais qu’il y aurait moins de monde le dernier jour de l’eLearning expo mais au final, j’étais loin du compte ! Le salon était rempli de visiteurs. Les exposants pouvaient se frotter les mains, la journée semblait prometteuse. Avant d’entrer dans le salon, je n’imaginais pas à quel point le marché du digital learning avait été impacté positivement depuis le début de la crise sanitaire. En effet, dans un contexte ou le distanciel a pris de force le dessus sur le présentiel, les acteurs du digital learning se sont fait livrer sur un plateau d’argent une opportunité en or. D’un autre côté, j’étais surpris de voir autant d’exposants présents au salon avant d’être informé que c’était la première “eLearning expo” à se tenir post-covid.

 

Une fois à l’intérieur, il fallait se faufiler entre les gens pour traverser les différentes allées et accéder à certains stands. Conférences, présentations d’exposants et ateliers pratiques étaient au programme. Tout était organisé du côté des exposants pour attirer le plus de prospects possible. Pour être tout à fait franc, j’ai été le premier à me faire avoir ! Pop Corn, bonbons, cookies, gâteaux, le tout gratuit et à volonté… je vous avoue, j’ai craqué. Rassurez-vous, je ne me suis pas uniquement arrêté aux stands des exposants qui me proposaient de manger ! 

 

Les conférences

 

Pour à la fois nous former et réaliser notre petit reportage, Aurélie et moi avons assisté à 4 conférences :

 

  • “Créateurs de formations, quelles sont les nouvelles opportunités?” animée par Stéphane Diebold, président d’Affen.
  • “Le Blended Learning : comment combiner l’humain et l’e-learning pour renforcer l’apprentissage” présentée par Eric Gabas.
  • “L’évaluation de formation pour prolonger la formation et ancrer les acquis” tenue par Patrice Bertrand d’Expertquiz.
  • Une table ronde pour clôturer l’eLearning expo dirigée par Michel Diaz de Fefaur.

 

Pour ma part, ces conférences m’ont permis de découvrir du vocabulaire et des notions propres au marché du digital learning. J’ai appris à différencier un outil auteur d’un Learning Management System (LMS) et je peux désormais réutiliser ces mots à bon escient. De plus, les conférences m’ont fait prendre conscience des différentes solutions et problématiques rencontrées sur le marché du digital learning. J’ai découvert le micro learning, le blended learning, le serious game, et l’immersive learning. Le micro learning est probablement la thématique du e-learning qui m’a le plus intrigué. Je me suis notamment posé la question: “Comment apprendre quelque chose de long et difficile à comprendre dans des modules ne dépassant pas 5 minutes ?”. La conférence qui m’a le plus déçue était la table ronde car elle n’était pas assez animée. On sentait que les intervenants prenaient la parole pour s’autopromouvoir. 

 

Les exposants

 

Mis à part les conférences, nous nous sommes aussi arrêtés aux stands de plusieurs exposants afin de compléter notre reportage. Nous avons été accueillis chaleureusement par  The Virtual Propaganders, qui propose un outil d’apprentissage gamifié et Eléo, qui présente un logiciel de gestion des formations. Petite déception, nous avons voulu interviewer des membres de Syfadis après avoir trouvé leur stand attractif mais ils n’ont pas accepté. Le petit panier de basket et les balles mises à disposition nous avaient en effet intrigués. Le meilleur pour la fin, nous nous sommes rendus au stand de Kumullus pour boucler la partie du reportage sur les exposants. Au même endroit nous avons eu le plaisir de rencontrer le commissaire général du salon Régis de Cerval qui a pris le temps de répondre à nos questions. 

 

Les deux journalistes passent à l’attaque !

Après plusieurs heures de montage vidéo, nous l’avons fait ! Visionnez dès maintenant notre reportage pour que nous partions ensemble à la découverte de l’eLearning expo. 

 

Mon podium : Les 3 éléments qui m’ont le plus marqué

 

À travers ces multiples rencontres tout au long de la journée, 3 éléments ont principalement retenu mon attention. À mon tour de rendre mon article ludique et attractif en établissant un podium des 3 éléments qui m’ont le plus marqué durant le salon :

 

  • Médaille d’or : L’âge des exposants et conférenciers

En arrivant au salon, je m’attendais à ce que les exposants et conférenciers soient tous des jeunes ayant maximum la trentaine. Je m’étais construit cette vision car le digital learning est un marché jeune et en pleine croissance. Finalement, je me suis rendu compte que les exposants étaient plus âgés que mes prédictions et qu’ils maîtrisaient parfaitement les outils numériques. Cela m’a particulièrement étonné car je m’étais fait à l’idée que c’était des personnes de la “nouvelle génération” qui étaient à l’origine de tous ces outils. 

 

  • Médaille d’argent : Les casques de réalité virtuelle

 Étant un joueur de jeux vidéo sur Playstation, j’ai été surpris de retrouver sur le salon du e-learning des casques VR. Je ne m’attendais pas à ce que l’immersive learning comprenne ce type de technologie. Avant le salon, j’étais persuadé que le casque à réalité virtuelle était destiné aux gamers. Je ne savais pas que les Digital Learning Managers pouvaient potentiellement s’intéresser au casque VR pour former leurs équipes. 

 

  • Médaille de bronze : La qualité du pitch de Stéphane Diebold

En réalisant nos différentes interviews, j’ai été surpris par le pitch du président d’Affen. Ses réponses à nos questions ont toutes été très rapides et synthétiques. Au-delà du fait de connaître son pitch sur le bout des doigts, il a été selon moi le conférencier le plus éloquent du salon.

 

Le seul et unique flop de l’eLearning expo 

A défaut de conclure cet article en beauté, je vais évoquer le seul gros flop rencontré à l’eLearning expo. Mais de quoi s’agit-il à votre avis ? Mesdames et messieurs, il s’agit de l’organisation. Vraiment pas terrible ! C’était la première fois que je mettais les pieds dans un salon où il n’y avait ni liste des exposants, ni plans papiers pour anticiper notre parcours et nous orienter facilement dans le salon. Il n’y avait même pas d’affiches géantes au plafond indiquant le chemin à suivre en fonction de la thématique recherchée. Il était donc très difficile de se repérer à l’eLearning expo, nous avancions à l’aveugle en espérant tomber sur les bons stands . Par exemple, nous avons perdu du temps sur des stands SIRH alors que nous recherchions principalement des stands eLearning. Le nombre d’allers-retours inutiles nous a bien épuisés alors qu’avec une meilleure organisation, ils auraient pu être évités.

J’ai l’impression de me plaindre un peu trop sur cette fin d’article… Je vous laisse entre les mains d’Aurélie, afin qu’elle vous donne à son tour ses tops/flops et éléments marquants du salon. Vous n’avez plus qu’à cliquer ici. Bonne lecture !

Les clés pour déployer une formation à l’international

Les clés pour déployer une formation à l’international

Un nombre grandissant d’organisations développent une culture internationale. Afin de mener à bien ce challenge, ces organisations veulent développer des formations pour transmettre leur culture et leurs spécificités à tous leurs collaborateurs.

Malgré des canaux de communication et de transmission de l’information toujours plus performants, il est loin d’être évident de développer des formations adaptées aux spécificités culturelles et à l’environnement local. La transmission des bonnes informations, des bonnes pratiques et de la culture d’entreprise doit se faire en fonction de ces paramètres. 

Il est possible d’éviter certains pièges et d’optimiser le déploiement de vos formations à l’international en respectant quelques étapes.

Une stratégie, tu développeras 

Le déploiement d’une formation à l’international ne se fait pas du jour au lendemain. La première chose à faire est d’élaborer un plan, une stratégie. Pour cela, il vous faudra définir les objectifs de votre déploiement international, tant d’un point de vue qualitatif que quantitatif

Combien d’apprenants je souhaite toucher ? Quel(le)s sont les informations / savoirs-faire que mes apprenants doivent avoir retenu au terme de ma formation ? Dans combien de pays / langues je souhaite les déployer ? Quel format je souhaite utiliser pour dispenser ma formation ? Présentiel ou à distance ?

Ces questions, bien que loin d’être exhaustives, doivent obtenir une réponse avant de lancer le déploiement de vos formations.

La stratégie que vous adopterez se doit également d’être flexible. Comme le souligne très justement Henry Mintzberg (titulaire de la chaire Cleghorn à la Faculté d’administration de l’Université McGill de Montréal) “Vouloir élaborer une stratégie sur la base d’une démarche mécanique ne peut aboutir qu’à des résultats médiocres”. Faites donc preuve de souplesse, tout ne se passe pas toujours (même plutôt rarement) comme prévu, essayez de prévoir plusieurs scénarios pour le déploiement de votre formation. Il est par exemple tout à fait possible qu’un de vos partenaires prenne du retard et que cela impacte tout le déploiement de votre formation, sauf si vous avez prévu un plan B (ou C).

Cela nous amène donc à la définition du timing du déploiement de votre formation. Pour réussir votre déploiement à l’international, il est important d’entretenir un planning rigoureux (mais toujours avec une certaine flexibilité). Vous pouvez notamment vous appuyer sur l’utilisation du diagramme de Gantt. Il vous permettra d’organiser chacune de vos tâches dans le temps.

Les bons acteurs, tu choisiras 

Le choix des acteurs de votre organisation ou des partenaires qui déploieront opérationnellement votre formation à l’international est crucial. Ce choix n’est pas anodin et nécessite une étude approfondie de l’environnement de chaque pays, il vous faudra parfois sortir des sentiers battus ! 

Les canaux de communication et de distribution sont souvent différents d’un pays à un autre. Appliquer une stratégie de déploiement en utilisant les mêmes acteurs ne serait pas viable selon le fonctionnement du pays.

Faisons par exemple un parallèle avec la stratégie commerciale du groupe Bel en Asie et en Afrique. Le groupe a bien compris que le client moyen ne se rend pas au supermarché de proximité pour faire ses courses comme c’est le cas en occident.  Il a alors misé sur les vendeurs de rue qui sont bien plus nombreux. Afin de les convaincre, ils offrent une assurance santé à leurs vendeurs partenaires. Cette stratégie a été plus que fructueuse puisqu’elle a par exemple permis de toucher 150 000 consommateurs supplémentaires par semaine dans la ville de Ho Chi Minh. Un joli coup de chapeau !

Cet exemple montre bel (vous avez compris le jeu de mot ?) et bien la nécessité de cibler les bons acteurs lors d’un déploiement à l’international. Et cela s’applique bien sûr au monde du learning !

 

Alors, quels critères retenir pour choisir les acteurs qui participeront au déploiement de votre formation à l’international ?

Afin de déployer des formations à l’international, une connaissance approfondie du pays est nécessaire. Les acteurs en charge du projet devront donc maîtriser les mœurs locaux pour que les formations aient l’impact souhaité. Les acteurs en question devront également avoir des bonnes qualités relationnelles et d’adaptation. Travailler en équipe dans un contexte international n’est pas évident, notamment du fait des différences culturelles qui peuvent exister.

Vous n’aurez pas forcément de personnes en charge de la formation dans les pays où vous souhaitez déployer vos formations. Dans ce cas, vous pouvez créer des équipes dédiées qui travailleront main dans la main avec les équipes sur place (et qui connaissent la culture locale !). 

Enfin, une partie de vos formations seront certainement des modules de formation e-learning. Le déploiement de ce type de formation est plus simple et rapide. La complexité résidera plutôt dans la construction de vos modules de formation afin que ces derniers soient adaptés au pays. Encore une fois les créateurs de ces modules devront probablement travailler en collaboration étroite avec un manager local. 

 

Les besoins de tes apprenants, tu comprendras 

Connaître vos apprenants est essentiel pour que les formations que vous déployez soient efficaces et pertinentes. Vos apprenants sont-ils des expatriés ? Des locaux ? Quels sont leurs postes dans l’entreprise ? Quelles sont leurs attentes ?

En répondant à ces questions, vous limitez les risques qui existent lors du déploiement de formation à l’international.

N’oubliez pas de comprendre leurs habitudes, leur façon de travailler également. Par exemple, au Brésil et dans beaucoup d’autres pays, la ponctualité est loin d’être une exigence. Si dans un pays comme la France la tolérance pour le retard est faible (on considère qu’avec 7 minutes de retard, un français est toujours à l’heure, mais plus difficilement au-delà.), cela n’est pas du tout le cas dans d’autres pays où le fait d’arriver à 9h20 ou 10h00 à une réunion prévue à 9h00 n’a peu d’importance. 

Ce type de différence culturelle a un impact direct sur la façon que vous aurez de concevoir vos formations. 

Comprenez les besoins et le fonctionnement de vos apprenants afin de déployer de la manière la plus efficace possible vos formations à l’international (le tout avec toujours beaucoup de flexibilité).

 

Traduire tes modules, tu feras 

Vous vous imaginez bien que vous n’allez pas déployer une formation au Japon en la proposant en français (à moins que tous vos apprenants soient francophones, mais c’est assez rare !). Dans le cas d’une formation en présentiel, la solution est assez simple, elle devra être dispensée par des formateurs qui parlent la langue locale.

La solution est différente lorsque vous souhaitez déployer la partie e-learning asynchrone de votre formation. Cette partie est souvent dispensée en format vidéo. Le sous-titrage est alors un élément essentiel. Plus globalement, toute la partie écrite devra être traduite dans la langue du pays où vos formations seront déployées. Prenons l’exemple du Video Learning Interactif. Afin de déployer des modules de ce type, vous ne devrez pas nécessairement créer plusieurs vidéos en différentes langues mais plutôt proposer des modules sous-titrés dans la langue souhaitée et des contenus additionnels (comme des interactivités, des quiz ou des documents) traduits dans la bonne langue. 

Pour cela, des solutions à l’instar de Kumullus proposent des fonctionnalités pour traduire facilement et rapidement vos modules de formation afin de les déployer à l’international. En plus de permettre d’être un outil complet de création de formation en Video Learning, vous pouvez récupérer tout le contenu écrit de vos modules de formation e-learning dans un seul et même document afin de le traduire rapidement et facilement. Vous pourrez ensuite réinjecter la traduction dans votre module pour avoir la version dans la langue de votre choix.

Faites en sorte de proposer tous les modules que vous déployez à l’international au moins en anglais et, si possible, dans la langue du pays où seront dispensées vos formations !

 

Les bons outils, tu sélectionneras    

Lors du déploiement de vos formations à l’international, vos équipes auront nécessairement besoin d’outils afin de développer vos modules, gérer les plannings, les déployer etc.  Faisons un petit tour d’horizon des outils qui pourraient vous être utiles lors du déploiement de vos formations.

 

Nous en avons déjà parlé plus haut, nous vous recommandons fortement d’utiliser un logiciel vous permettant de créer des diagrammes de Gantt. Cet outil, inventé en 1910 par Henry Gantt, vous permettra de maîtriser l’enchaînement des différentes tâches, en connaître le délai ou encore d’affecter et gérer vos ressources (humaines, matérielles, financières…). Beaucoup de solutions de gestion de projet donnent la possibilité de créer des diagrammes de Gantt à l’instar de monday.com ou Asana.com.

L’utilisation d’outils de gestion de projet sera clé dans la réussite de votre déploiement. Des outils collaboratifs comme Trello peuvent également faire la différence. Vous pourrez créer des tableaux, des listes, attribuer des tâches et développer vos projets sur un seul et même outil !

 

Au-delà des outils de gestion de projet, vous aurez également besoin de créer vos formations e-learning et les dispenser. Comme toujours, l’objectif est d’optimiser la création de vos formations et leur déploiement. Il faudra également tenir compte des infrastructures et de l’équipement que possèdent les lieux où vous déploierez vos formations.

Depuis plusieurs années, et encore plus avec la crise du Covid-19, les classes virtuelles se développent. Ce type de formations e-learning synchrones est souvent très apprécié avec pas moins de 85% d’efficacité selon un des derniers sondages mené par l’ISTF. Beaucoup d’outils se sont d’ailleurs développés dans cette optique. On ne présente plus les outils comme Zoom ou Teams, leaders incontournables du marché. D’autres outils moins connus et pour autant tout aussi performants existent à l’instar de Livestorm ou Live Session.

L’utilisation du Video Learning Interactif est également de plus en plus forte. Cette modalité de formation est asynchrone et donc très utile dans le déploiement d’une formation à l’international. Kumullus est aujourd’hui l’outil #1 pour créer ce format et le déployer dans le monde. L’outil auteur propose une solution pour créer des modules vidéo chapitrés et interactifs. Il permet également d’ajouter une couche supplémentaire de contenu avec des activités interactives, des documents supplémentaires, des contenus audio etc. Le gros plus de Kumullus est qu’il permet de déployer facilement vos modules de formations en plusieurs langues avec une fonctionnalité qui facilite grandement la traduction des sous-titres et des contenus additionnels et interactifs.

Enfin, pour compléter votre palette d’outils, l’utilisation d’un LMS (Learning Management System) vous sera d’un grand soutien pour déployer vos formations à l’international. Il vous permettra d’accompagner et gérer tout le processus d’apprentissage de vos apprenants, peu importe leur zone géographique. Le choix de votre LMS dépendra de l’usage que vous souhaitez proposer à vos apprenants. Par exemple, en proposant des parcours de formation accessibles majoritairement sur mobile, la solution mobile first Teach on Mars peut être pertinente. Vous pouvez également utiliser des solutions plus généralistes à l’instar de 360 learning.

 

Tes coûts, tu optimiseras 

Déployer une formation à l’international peut vite devenir un gouffre financier… Il faut donc optimiser vos coûts pour supprimer les dépenses inutiles. Ces dernières peuvent être nombreuses dans un projet qui dépend de nombreuses parties prenantes. 

Il est essentiel de reprendre les précédents points et de s’assurer que chaque partie prenante du projet est bien choisie. Voici quelques erreurs (et donc dépenses inutiles) à éviter :

  • Un calendrier décalé au dernier moment. Il n’est pas rare que votre calendrier se décale à la suite d’un imprévu ou simplement d’une erreur dans le déploiement de votre formation. Appliquez l’adage “Il vaut mieux prévenir que guérir” pour éviter un maximum de pépins (même s’ il est assez rare que tout se déroule comme prévu !).

 

  • Des objectifs de départ mal positionnés. Quoi de plus frustrant (et surtout coûteux) que de partir sur des objectifs qui ne représentent pas la réalité ? Imaginez par exemple que le format utilisé ne soit pas adapté au pays de déploiement, tout le temps et l’argent investi seraient perdus.

 

  • Un mauvais choix d’outils. Il faut savoir sélectionner les bons outils mais aussi le bon nombre d’outils. Un manque d’outils pourrait vous handicaper et vous faire perdre du temps avec des tâches inutiles et fastidieuses. Trop d’outils n’est pas non plus la bonne solution, la prise en main d’un outil peut prendre du temps et vos équipes n’utiliseront certainement pas tous les outils mis à disposition. Il vous faut ainsi privilégier des outils complets et intuitifs pour gagner en efficacité et donc réduire vos coûts ! 

 

  • Des besoins et une culture mal cernés. Il est loin d’être évident de cerner vos apprenants mais c’est pourtant l’aspect le plus important d’un déploiement à l’international. Si il y a une tâche à ne pas négliger, c’est celle-ci. Le fait de prendre le temps de comprendre vos apprenants vous permettra de grosses économies à moyen et long terme puisque vos apprenants auront reçu la formation adéquate. Afin de limiter vos risques, utilisez une solution flexible pour déployer vos formations. Kumullus permet par exemple d’appliquer des modifications / mises à jour après le déploiement de vos formations.

 

Digital learning : les « makers » au secours des départements de formation

Digital learning : les « makers » au secours des départements de formation

L’organisation de la formation professionnelle connait depuis quelques mois des changements majeurs dans un contexte de crise sanitaire et de modification de l’écosystème tout entier. Les formations présentielles ne peuvent plus être dispensées dans de bonnes conditions. Les entreprises et les organismes de formation doivent donc se réorganiser et se tourner massivement vers le digital pour proposer des nouveaux formats et maintenir le cap dans la tempête. La première étape a vu l’explosion, en urgence, de l’utilisation des classes virtuelles et des webinaires.

Mais comment faire pour que les apprenants (et les formateurs) n’explosent pas devant leurs écrans ? Quels formats pour compléter ces moments en live par des temps d’auto-formation ? Quelles expériences d’apprentissage permettent d’engager pleinement les collaborateurs ?

 

L’émergence des « makers » à l’ère du digital learning

 

Dans ce contexte si particulier, une des clés de la transformation pourrait venir d’un phénomène croissant et observé depuis bien longtemps dans les loisirs créatifs ou le digital avec le No Code : le DIY ou Do It Yourself. Cette tendance forte souligne l’émergence d’une génération de profil appelés les « MAKERS ».

Les directrices et directeurs de formation sont unanimes, les métiers de la formation vont devoir se réinventer à vitesse forcée. Le digital, de plus en plus présent dans les dispositifs de formation, est une des clés de cette résilience. Les cursus d’écoles ou d’organismes comme Le Bahut, ISTF ou les Masters en DLM de l’Université de Paris Nanterre marquent l’émergence de nouveaux profils qui positionnent le digital learning au cœur de la machine de formation. Ces nouveaux venus viennent grossir les rangs de ceux qui, déjà en place, accordent de plus en plus de crédit à la création de modules et de parcours en mode DIY.

Qui aurait pu croire, il y a encore quelques années, que 80% des collaborateurs d’une entreprise du secteur tertiaire sachent créer un support sur Power-Point, mêlant des images, des textes et des animations. Personne !

Dans un contexte de restriction budgétaire forte, de nécessité de digitaliser les catalogues de formations à marche forcée, la capacité d’évoluer vers une démarche de « makers » est une clé de succès pour tous les départements de formation des entreprises : « je dois désormais apprendre à faire moi-même pour poursuivre mes activités de formateur et maintenir le lien avec les communautés d’apprenants ». La transformation de la matière brute en module d’apprentissage va devenir la clé de la productivité dans le digital learning asynchrone.

 

Le profil du « maker » pour alimenter les plateformes de formation

 

Responsable de formation, Training Manager, Digital Learning Manager, Digital Learning designer ; dans l’univers très « normé » des départements de formation, le faiseur est un profil d’un nouveau genre, une émergence organique qui peut se positionner à tous les échelons du département.

Être un maker est une posture, un profil et non un poste en soi. Cette posture répond aux environnements très mouvants des entreprises. La principale caractéristique du maker est d’agir et de produire lui-même très régulièrement du contenu, en collaboration avec les experts, pour nourrir l’organisation apprenante sur les plateformes en ligne. Ces contenus, ces modules s’inscrivent dans des programmes de formation établis mais ont vocation également à acculturer, compléter, renforcer ces programmes avec des expériences courtes, dynamiques, ne nécessitant pas des mois et des mois d’élaboration et de production.

« La forme, c’est le fond qui remonte à la surface ». Victor Hugo

Dans les organisations, ces profils peuvent être identifiés dans les différents services, départements ou BU pour être des appuis précieux dans la création de contenus de formation. Le profil de faiseur va fréquemment de pair avec le souci de la qualité du contenu et de la forme proposée. Un maker va considérer la forme aussi importante que le fonds pour s’attacher à déployer des contenus bien organisé pour une expérience d’apprentissage performante et engageante pour les apprenants.

La mission cruciale des outils : intégrer les bonnes pratiques

 

L’objectif est de pouvoir créer, avec des outils intuitifs, des expériences d’apprentissage performantes et engageantes pour les apprenants. La transposition des compétences de « Makers » au digital learning passe par l’utilisation des nombreux outils auteurs mis à disposition sur le marché.

La création de podcast, de vidéos pédagogiques interactives, ou de séquences de quiz animés peuvent désormais se faire en autonomie et apporter une réponse solide à ces concepteurs pédagogiques d’un nouveau genre. Et si la maîtrise du bricolage vient en pratiquant, il en va de même dans le domaine du digital learning.

Reste que pour bien bricoler, il faut choisir les bons outils. L’enjeu est de guider ces makers vers une conception efficace, intuitive et productive. L’outil utilisé doit permettre d’injecter les ingrédients dans le bon moule pour concevoir une expérience d’apprentissage à la hauteur. Ancrage mémoriel, capsules, test & learn, interactivité, auto-évaluation doivent être mis en musique dans un parcours bien structuré et rythmé.

Les outils sont donc les meilleurs amis des « makers ». Leur mission est certes d’embarquer les fonctionnalités indispensables à la création de module mais aussi d’inciter ces nouveaux utilisateurs à bien les actionner pour créer des modules au bon format, avec les bonnes pratiques et s’assurer ainsi un taux d’engagement élevé, quel que soit le sujet de la formation. L’accompagnement est donc ici indispensable.

La filière formation ne reviendra pas en arrière. Les organisations sont en cours d’adaptation pour que le curseur bouge et bouge vite. La digitalisation des formations est enclenchée avec une urgence palpable et il est plus que jamais essentiel de concevoir des formats performants et engageants pour maintenir un lien fort avec les apprenants entre deux sessions live. L’enjeu est donc de trouver le bon format qui permettra de réunir ces ressources pédagogiques dans un module structuré, fluide et engagent pour les apprenants.

L’expérience d’apprentissage est ici une clé majeure dans la réussite du dispositif. Cette expérience doit proposer une organisation structurée des ressources pédagogiques, une navigation intuitive et une interactivité permanente pour maintenir l’apprenant dans le module. Développer ses capacités d’apprentissage est un enjeu important mais les pratiques doivent évidemment être intégrées dans les programmes. Petit cours ici : travailler sa mémoire.

 

Le maker, ce profil hybride si particulier, est un appui précieux dans la transformation rapide qui s’opère dans les entreprises et doit devenir l’incarnation d’une nouvelle ère dans le digital learning.
Let’s make it happen !

 

6 bonnes raisons de faire du Video Learning Immersif (en 2021)

6 bonnes raisons de faire du Video Learning Immersif (en 2021)

Pourquoi commencer à faire du Video Learning Immersif ? 

À une époque où de grandes quantités d’informations sont disponibles à portée de clic, il est de plus en plus facile d’apprendre. Cependant, dans la majorité des cas, cet apprentissage reste passif. Nous sommes tellement habitués à cette inactivité dans l’apprentissage qu’il peut être facile de se détourner d’un apprentissage plus immersif lorsque l’occasion se présente. 

 

Mais c’est une erreur. L’apprentissage immersif est efficace et puissant car il fournit un contexte permettant de comprendre et d’ancrer des informations dans la durée. 

Ce n’est d’ailleurs pas pour rien si le Video Learning Immersif gagne en popularité dans de nombreux secteurs. On note par exemple la démocratisation de ce type de Learning dans des secteurs médicaux ou industriels (pour ne citer que ces derniers)

 L’apprentissage immersif devient essentiel dans de nombreux domaines et se démocratise ! Mais qu’est-ce que l’on entend lorsqu’on parle de Video Learning Immersif ?

 

Le Video Learning Immersif ne se limite pas à la Réalité Virtuelle ou à la 3D. Ces deux éléments font bien évidemment partie de l’expérience immersive, mais on ne peut pas se cantonner uniquement à ces champs. En effet, l’immersion est définie comme “le fait de se plonger dans un milieu particulier” selon le Dictionnaire Le Robert. Ainsi, une expérience de Video Learning Immersif, c’est un moment où l’apprenant est immergé dans un milieu donné grâce à la vidéo. 

On s’intéressera principalement ici au Video Learning Immersif qui ne nécessite pas un gros équipement pour l’apprenant. On ne parlera donc pas de l’apprentissage en réalité virtuelle !

Maintenant que vous en savez un peu plus sur le Video Learning Immersif, voyons 6 raisons qui vont vous convaincre de vous lancer !

 

1- Faites exploser le taux d’engagement de vos apprenants

 

Avant toute chose, le taux d’engagement est traditionnellement un calcul qui “permet de mesurer les interactions des utilisateurs d’un réseau social, ou des abonnés d’un compte, vis-à-vis d’une publication ». Dans le cas d’un contenu video learning, c’est le nombre d’interactions que va avoir un apprenant avec un module de formation par rapport au nombre d’apprenants qui auront accès à ce module.

Pourquoi le Video Learning Immersif est-il plus engageant pour les apprenants ? À cette question, plusieurs éléments de réponse peuvent être dégagés :

 

  • Les apprenants se sentent plus impliqués dans leur parcours de formation. En effet, chaque parcours ne sera pas nécessairement similaire d’une personne à une autre. Les choix faits par les apprenants auront un impact direct sur la suite de leur module de formation. De cette manière, le parcours est plus optimisé et répond bien plus précisément aux besoins de formation de chaque individu.

 

  • Face à une vidéo d’apprentissage classique notre attention baisse significativement dès 2 minutes et ne dépasse pas 10 secondes pour un message publicitaire en vidéo ! Cette perte d’attention est principalement liée à la passivité de l’apprenant face à la vidéo. Un module Video Learning Immersif pallie ce problème grâce aux interactivités proposées par chaque module. L’attention de l’apprenant est conservée car ce dernier doit résoudre des problèmes et faire des choix tout au long de son parcours de formation.

 

2- Rendez votre formation accessible à tous à tout moment à distance

 

Le Video Learning Immersif s’inscrit dans la grande famille du digital learning. Cela implique que ce type de parcours est accessible via un ordinateur, une tablette ou encore un smartphone. Les apprenants peuvent ainsi avoir accès à leur formation depuis n’importe où, peu importe l’heure sans avoir besoin d’une supervision humaine.

La faiblesse du digital learning asynchrone réside généralement dans son aspect uniquement théorique et peu pratique. Cela rend l’information transmise abstraite et difficilement applicable pour l’apprenant dans son cadre professionnel.

Le Video Learning Immersif permet de répondre à cette faiblesse. En effet, cette technologie permet de proposer un niveau d’accessibilité à l’information très important pour tous, tout en proposant une vraie expérience concrète aux apprenants !

Ainsi le Video Learning Immersif propose les avantages du digital learning asynchrone sans pour autant en avoir ses inconvénients !

 

3- Créer un écosystème d’apprentissage dans un seul et même outil (simple et intuitif en plus !) 

 

L’outil de création que vous utiliserez pour créer vos parcours Video Learning Immersif est essentiel à la réussite de ces derniers. La majorité des outils de création sont difficiles à appréhender et peu intuitifs. On note également qu’il faut généralement utiliser une multitude d’outils afin d’arriver à un résultat satisfaisant.

C’est à la suite de ce constat que Kumullus a cherché à développer un outil auteur simple et intuitif afin de faciliter la création de modules Videos Learning Immersifs. Après des années de recherche et développement, l’outil permet aujourd’hui la création des modules en quelques clics de modules immersifs et ultra efficaces. 

 

4-  Moins de distraction pour un taux de rétention élevé 

 

Le développement des nouvelles technologies a eu un impact négatif sur le niveau de concentration des individus. On considère aujourd’hui que la concentration maximale n’excède pas quelques minutes avant qu’elle soit interrompue un contexte professionnel ! Le grand défi que doivent ainsi relever les professionnels du learning est de réussir à capter l’attention des apprenants afin d’optimiser leur taux de rétention de l’information.

Ce défi est d’autant plus grand lorsqu’il s’agit du digital learning asynchrone puisqu’il est très compliqué d’avoir la main sur ce que fait l’apprenant ! 

Le Video Learning Immersif est pour cela une solution efficace. L’apprenant se retrouve dans un contexte où il est sollicité régulièrement, il ne peut donc pas rester passif face aux informations qu’il reçoit. 

 

L’immersion passe par le fait de créer une formation en “vase clos”, c’est-à-dire créer un module de formation avec toutes les ressources pédagogiques directement présentes dans une seule et même interface. Ce défi est relevé par l’outil auteur K.Air qui propose de créer des modules de formation où tous les éléments nécessaires à la formation sont accessibles via des interactivités sur un seul et même écran

 

5- Vos apprenants deviennent acteurs de leur formation

 

À l’instar des “Livres dont vous êtes le héros”, le Video Learning Immersif permet à l’apprenant de devenir le “héros” de sa formation. En effet, dans un module immersif, chacun des choix pris par l’apprenant a un impact direct sur la suite de son parcours. L’apprenant devient décisionnaire et ne subit donc pas sa formation.

Pour vous donner un peu plus de contexte, découvrez un module Video Learning Immersif sur le musée du Louvre. Il vous permettra de découvrir différentes époques et différents endroits du musée en fonction de vos choix :

 

6- Augmentez la rentabilité de vos formations

 

La création de parcours de formation est chronophage et représente souvent un coût important pour une organisation. En créant des modules Videos Learning Immersif vous vous assurez d’augmenter la rentabilité de vos formations. Ce type de formation présente un triple avantage :

  • Il est possible de toucher un grand nombre d’apprenants avec un seul investissement initial. En effet, le parcours étant personnalisé pour chacun des apprenants, la puissance de vos modules est démultipliée !
  • Vos modules peuvent être mis à jour si besoin. Pas besoin de tout recommencer, utilisez vos modules existants et ajoutez les ressources que vous souhaitez pour les compléter.
  • Vous pouvez dédier par la suite moins de temps à la réalisation de vos formations et plus de temps au suivi de vos apprenants. 

 

Le Video Learning Immersif est un élément structurant dans un parcours de formation. Ne proposez plus des parcours de formation fades où vos apprenants sont passifs et passez au Video Learning Immersif avec Kumullus !

 

Plongez-vous maintenant dans la première journée d’un nouveau membre de Kumullus au travers d’un module Video Learning Immersif ! Au programme : découverte de l’entreprise, des locaux ou encore des collaborateurs. Ce module est uniquement réalisé à partir d’un smartphone et de l’outil auteur K.Air. Il est à retrouver ci-dessous :

 

Nos 3 secrets pour des vidéo learning boostés par la multimodalité de ParcOOroo

Nos 3 secrets pour des vidéo learning boostés par la multimodalité de ParcOOroo

Vous l’avez surement vu sur nos réseaux, ParcOOroo et Kumullus s’associent pour vous permettre d’intégrer vos Vidéo Learning Interactifs Kumullus directement dans vos ParcOOroo grâce à une App dédiée !À l’occasion de ce partenariat, nous vous présentons les 3 secrets de la réussite de vos formations grâce à la multimodalité dans cet article co-écrit avec notre nouveau partenaire !

 

État des lieux

Qui pourrait encore en douter, la formation est aujourd’hui multimodale. Mais qu’est-ce que cela signifie vraiment ?

Cela signifie qu’il ne s’agit pas de choisir entre la formation présentielle ou à distance ni de définir laquelle de ces deux modalités est la plus efficace. Il s’agit de doser savamment les phases synchrones et asynchrones, présentielles et à distance.

On entend par « synchrones » les activités qui se déroulent en présence d’un formateur, qu’il soit présent à distance grâce à un outil de visioconférence ou bien dans la même pièce que l’apprenant. À contrario, les activités « asynchrones » se déroulent en autonomie pour l’apprenant, de manière différée quant à l’intervention du formateur.

Afin de trouver le bon équilibre dans les dispositifs de formation en tous genres, certains éléments sont à considérer. Nous vous livrons aujourd’hui trois secrets pour réussir vos formations multimodales et maximiser l’engagement de vos apprenants.

 

1 – Matérialiser vos parcours

Pour que votre apprenant soit à même de comprendre votre démarche de formation et ce que son suivi va lui apporter, celui-ci doit dès le premier regard comprendre les étapes qui jalonnent son apprentissage.

La manière la plus efficace d’assurer ce processus est de matérialiser vos parcours.  De cette manière, vous pouvez simplifier l’accès à cette compréhension et faciliter son engagement. C’est là que www.parcooroo.com apporte une puissance inégalée dans les dispositifs pédagogiques. Cet outil gratuit, permet à n’importe quel formateur de concevoir son déroulé pédagogique en quelque minutes et de le mettre à disposition par un simple lien à sa communauté d’apprenants. Vous obtenez ainsi un parcours structuré, clair et multimodal centralisé sur une même plateforme. Vous pouvez ainsi intégrer vos modules Kumullus à vos parcours de formation très simplement et offrir une expérience engageante et intuitive à vos apprenants.

 

2 – Compter sur la qualité des contenus

La qualité des contenus reste clef pour assurer le succès de vos formations. La structure et le format de vos formations doivent correspondre à votre démarche pédagogique et mobiliser l’apprenant au maximum.
Une telle exigence de qualité du format est d’autant plus cruciale lors des formations asynchrones. En effet, la majorité des décrochages sont constatés lors de ce type de formation où l’on ne peut plus compter sur la présence d’un formateur pour engager l’apprenant lorsqu’il n’est plus focalisé sur son apprentissage.

Paradoxalement, les études en neuropédagogie ont démontré que la mémorisation et la progression se concrétisaient durant ces mêmes phases asynchrones. En effet, c’est lors de ces phases qu’elles sont favorisées car l’apprenant travaille à son rythme et non selon celui du groupe.

La technologie proposée par Kumullus vous permet de rendre vos contenus asynchrones interactifs et de neutraliser le risque de décrochage de vos apprenants. Intégrez ensuite vos modules dans vos ParcOOroo et le tour est joué. Vous permettez ainsi à votre apprenant d’avancer à son rythme sur plusieurs formats et de rester engagé grâce à des contenus interactifs lui permettant d’être acteur de sa formation, même en l’absence d’un formateur.

 

3 – Équiper vos formateurs

Une formation réussie passe avant tout par le formateur qui la crée et la déploie. Qu’il soit en équipe ou opère seul.

En amont du déploiement des formations, le formateur doit être équipé d’outils lui permettant d’être autonome et de créer des supports correspondants à ses objectifs pédagogiques. Grâce à la personnalisation d’activités (quizz, textes à trous, vrai ou faux, ordonnancement, cartes interactives…), la scénarisation des parcours et l’intégration de ressources pédagogiques (pdf, images, excel, ppt, supports 360°…) l’outil auteur Kumullus vous offre une grande liberté quant au développement de modules de formation. En effet, en intégrant l’ensemble des informations, tests et mises en situation dans un seul et même module, vous pouvez dérouler vos dispositifs des plus basiques aux plus complexes en toute simplicité.

Une fois les supports créés, ces derniers doivent être organisés afin de faciliter l’accès de l’apprenant et la fluidité du parcours. Ils doivent également s’inscrire dans une logique de parcours de formation qui doit être perceptible par l’apprenant tel qu’abordé précédemment.

ParcOOroo vous permet d’organiser vos ressources et de structurer vos parcours avec vos outils préférés sans avoir à faire de choix parmi ceux que vous sélectionnez. Vous pouvez alors intégrer vos parcours de formation dans une communauté Teams, Slack, Workplace ou autre.

Quel que soit les outils de référence de vos formateurs ou apprenant, ParcOOroo vous offre également la possibilité de les accompagner avec leurs outils de référence.  En parallèle, vous pouvez utiliser vos outils de classe virtuelle du quotidien (Zoom, Meet, Classilio, etc.) et y inclure des interactivités synchrones avec Kahoot, Wooclap, Klaxoon ou autre. La puissance de l’Open plateforme ParcOOroo laisse toute la place au formateur pour s’exprimer en gardant une structure claire et organisée dans ses parcours.

 

Et le plus du partenariat Kumullus et ParcOOroo ?

Nous vous avons entendu et nous savons que vous êtes de plus en plus nombreux à utiliser la solution ParcOOroo, c’est pourquoi nous avons développé une APP qui vous permet de lancer directement vos vidéos interactives Kumullus dans les ParcOOroos que vous créez. Vous proposez ainsi à vos apprenants une expérience unifiée qui maximisera leur engagement et vos taux de complétion.

Envie d’en savoir plus ? Réservez vite une démo !

 

 

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Découvrez Kumullus et comment créer des vidéos interactives, chapitrées et scénarisées très simplement à partir de tous vos supports et booster l’engagement de vos apprenants.