Interview : Jad, Directeur de l’Académie VINCI Airports chez Kumullus !

Interview : Jad, Directeur de l’Académie VINCI Airports chez Kumullus !

Jad Kfoury, Directeur de l’Académie VINCI Airports

 

« Pour moi, l’un des intérêts majeurs est le fait de pouvoir utiliser tous les formats vidéo, qu’il s’agisse de motion designs, d’interviews ou de vidéos plus institutionnelles pour ensuite rajouter de l’interaction dessus. »

La semaine dernière, nous sommes allés à la rencontre de Jad Kfoury, directeur de l’Académie VINCI Airports et pionnier du digital learning.

 

 

 

Bonjour Jad, pouvez-vous nous présenter l’activité de votre Académie ? Quelles sont les missions principales du learning dans une grande entité comme VINCI Airports ?

 

VINCI Airports gère et développe 45 aéroports répartis partout dans le monde : du Cambodge au Japon en passant par l’Europe avec notamment la France ou encore Gatwick, qui est le plus gros aéroport intégré récemment.

 

L’Académie est l’organe central de formation de VINCI Airports. Nous définissons les orientations pour accompagner au mieux le développement et le business de l’entreprise. Nos sujets portent sur les aspects transverses et globaux tels que le leadership, le management, l’environnement, l’intégration mais aussi sur la culture d’entreprise.

 

Nous avons également un rôle de développement et d’animation de la filière Learning et Développement en créant une communauté avec des rendez-vous très réguliers pour partager les bonnes pratiques des uns et des autres. Nous avons un rôle d’animateurs et de fédérateurs.

 

Vous êtes un pionner dans le digital learning et avez rapidement adopté la solution Kumullus. Qu’est-ce qui vous a séduit ?

 

Pour ma part, je vous connais depuis mon poste de Digital Learning Manager à la Société Générale. Vous aviez réalisé un premier module sur l’esprit de service. À l’époque, vous n’aviez pas d’outil auteur, le développement de l’interactivité se faisait sur mesure.

 

À cette époque-là, je vous avais fait part de mon besoin d’avoir accès à la solution Kumullus grâce à un outil auteur en Saas. J’attendais avec impatience que cela soit possible.

 

Pour cette raison, j’ai adopté cette solution dès sa sortie. J’étais à l’époque chez Accor et la stratégie s’appuyait fortement sur le digital learning :

 

« J’enrichis la palette de compétences de mes collaborateurs au sein de mon équipe avec un certain nombre d’outils auteurs pour qu’ils deviennent autonomes et qu’ils puissent créer ad hoc des modules de formation en rapid learning, en vidéo learning en mobile learning… »

 

Vous le savez, Kumullus a toujours été un de mes outils auteur favoris et j’en suis un ambassadeur convaincu, parce qu’il utilise la vidéo comme vecteur, et qu’il est super intuitif. Pour le concepteur comme ou pour le « end user », l’utilisation est agréable car elle est possible sans connaissances préalables sur la conception vidéo.

 

Quels sont, selon vous, les points forts de l’outil auteur de Kumullus ?

 

Les points forts de l’outil auteur sont selon moi l’autonomie mais aussi le format. Nous avions de nombreux outils pour concevoir du e-learning et faire du montage vidéo mais aucun pour ajouter le chapitrage et l’interactivité.

 

Nous avons constaté que Jimena, dans votre équipe, a créé de nombreux modules. Avez-vous des retours de sa part sur ces phases de conception ?

 

Son feedback a tout de suite été clair : c’est d’abord très simple !

Étant donné son profil plutôt axé sur la vidéo, votre outil est le complément idéal pour son activité. J’ai également abordé la sortie de votre fonctionnalité d’embranchement avec elle. Elle a fait partie du programme beta testeur et m’a répondu avec enthousiasme que cette nouvelle fonctionnalité était facile et intuitive à mettre en place, qu’elle fonctionnait parfaitement et qu’elle l’avait beaucoup appréciée.

 

Les interactivités, les systèmes de chapitrage, la disponibilité sur mobile… quels sont, selon vous, les éléments différenciants de la solution ? Et les points d’amélioration ?

 

Pour moi, l’un des intérêts majeurs est le fait de pouvoir utiliser tous les formats vidéo, qu’il s’agisse de motion designs, d’interviews ou de vidéos plus institutionnelles pour ensuite rajouter de l’interaction dessus. Il nous arrive de faire de la curation de contenus, parfois sur le net, qu’on récupère sur Youtube par exemple, puis qu’on enrichit par des interactions et qu’on chapitre…

 

Il y a aussi la nouveauté de l’embranchement qui maintenant apporte vraiment quelque chose en plus en termes de liberté pour choisir un parcours très drivé ou bien des scenarii à l’infini.

 

Pour les améliorations, ce qui me frustre, c’est très minime, c’est la présence d’un petit temps de téléchargement lorsque l’on passe d’un chapitre à un autre. Il faudrait peut-être ajouter un buffer qui viendrait pré-charger pour que la lecture soit plus fluide.

 

Je pensais aussi à autre chose, un système de gamification, avec une collecte de points par exemple. À la fin on pourrait dire « bravo vous avez récolté 80 pièces, 80 médailles ou 80 diamants sur les 100 qui étaient à gagner ». Je pense que des fonctionnalités orientées vers le jeu pourraient être intéressantes. Je constate que les gens apprécient l’aspect « challenge » dans les modules de formation.

 

Comme vous l’avez aperçu sur les réseaux, nous avons lancé en MVP une nouvelle fonctionnalité d’embranchement. Est-ce intéressant pour vous et comment pensez-vous pouvoir l’appliquer dans vos parcours et modules ?

 

Personnellement, je suis fan ! Je trouve que c’est une avancée vraiment majeure car elle permet d’avoir un module de e-learning tel qu’on pouvait l’imaginer dans le passé mais complètement vidéo.

 

Pendant le confinement, nous avons par exemple récupéré une série de vidéos d’un expert en leadership qui expliquait comment faire du management à distance et comment bien télétravailler. Nous avons composé le module en séquences linéaires puisqu’il n’y avait pas l’embranchement à l’époque. À présent, j’imagine très bien le menu pour sélectionner la séquence qui nous intéresse sans être obligés de passer d’un chapitre à l’autre.

 

À mes yeux, l’embranchement a plusieurs intérêts : laisser le choix à l’apprenant dans sa navigation et dans sa progression si le sujet s’y prête, mais aussi scénariser en fonction des situations ou des réponses aux quiz. Cela devient complètement scénarisable à volonté.

 

Est-ce que par rapport à l’Académie en particulier vous avez des idées qui vous viennent par rapport à cette nouveauté ?

 

J’ai proposé à Jimena de reprendre les modules conçus précédemment avec le chapitrage linéaire pour les transformer en modules à embranchement. Ce serait du rework de choses existantes pour tester la fonctionnalité dans un premier temps. Peut-être par exemple sur le parcours d’intégration qui présente les 8 types d’impacts environnementaux d’un aéroport (les déchets, l’air, l’eau, la biodiversité, etc…). Nous l’avions réalisé de manière séquentielle alors qu’il pourrait parfaitement intégrer l’embranchement, cela améliorerait l’expérience de l’apprenant.

 

En premier lieu, lorsque nous avons transformé nos anciens modules de e-learning en modules Kumullus, nous avons eu des retours positifs et enthousiasmants ! Nos apprenants nous ont dit « C’est top, ça change, c’est vraiment novateur et on aime beaucoup ! ». Si en parallèle nous proposons une liberté de choix dans la navigation, l’expérience utilisateur est une nouvelle fois améliorée.

 

Si je comprends bien c’est donc le fait de pouvoir avoir une certaine liberté qui vous plait chez Kumullus et dans la vidéo interactive en général ? 

 

Les retours que j’ai pu recevoir concernaient surtout le fait de pouvoir utiliser le support vidéo enrichi pour apprendre. Les interactions propres au e-learning sont présentes directement dans un environnement vidéo ce qui a pour résultat une immersion complète de l’apprenant. C’est un atout qui plait énormément puisque grâce à lui on est loin des modules où on ne fait que cliquer sur le bouton « next, next, next ».

 

Vous pensez que le fait qu’on cherche à mobiliser la personne plait ?

 

Oui, on a souvent peur que nos apprenants soient un peu passifs face à certaines formations. Notamment avec un support vidéo qui défile puis se termine…

Ils apprécient le fait d’être sollicités et stimulés, pendant la lecture de la vidéo. Il faut un bon dosage, pour maintenir l’apprenant actif et en éveil, sans pour autant interrompre la lecture à tout bout de champ. Ils apprécient également le fait que la vidéo elle-même apporte des réponses, du feedback et des informations complémentaires.

 

Quelles sont, selon vous, les tendances et les évolutions majeures du digital learning dans les prochaines années ?

 

J’ai été assez surpris puisqu’au début, je n’y croyais pas mais j’ai l’impression que le format podcast est en train de redevenir tendance.

 

Il y a de plus en plus d’entreprises ou d’organismes de formation qui proposent des podcasts. Au premier abord, ça me semblait un peu vieux jeu et puis j’ai eu l’occasion d’en écouter quelques-uns. Quand c’est bien fait, l’auditeur parvient à rester concentré pendant 10 minutes sur une interview ou le partage d’expérience d’un expert. Du coup, on pense à la réalisation de podcasts au sein de l’Académie.

 

De plus, il y a le micro-learning, ces toutes petites capsules qui viennent vous titiller de manière régulière. Ce sont des formats ultra simples qui ne nécessitent pas un développement long et fastidieux mais qui permettent de venir tester l’ancrage et la connaissance de l’apprenant. Je pense que c’est également un format qui est en pleine émergence.

 

Super ! Merci beaucoup, est ce que vous avez encore quelque chose à rajouter ?

 

J’ai bien aimé le principe de la série que vous avez faite cet été avec votre chaîne K.ulture. J’allais voir comment vous utilisez l’outil en tant qu’experts de votre solution. J’aime bien cette idée, sur le fond comme sur la forme. J’aime être inspiré par l’éditeur ou d’autres clients sur la manière dont ils utilisent la solution. J’ai testé comment planter des oignons dans mon jardin avec ma fille et c’était top ! Il ne faut pas perdre ça même si la période de confinement est passée.

 

 

Merci Jad pour votre temps et votre énergie, à bientôt !

 

 

 

 

 

Pourquoi et comment passer au Mobile Learning ?

Pourquoi et comment passer au Mobile Learning ?

C’est une des grandes tendances de la rentrée ! Le Mobile Learning, également connu sous le nom de mLearning, désigne le besoin et la possibilité d’apprendre grâce à des ressources directement depuis un smartphone.

Le but du Mobile Learning est de rendre l’apprentissage pratique et accessible pour l’apprenant. 

Le Mobile Learning est utilisé par de grands groupes tels que Malakoff Médéric ou EDF, qui recourent tous deux à la plateforme de Mobile Learning Teach on Mars, mais aussi dans l’éducation. L’EDHEC a choisi d’utiliser le Mobile Learning à partir de 2018 en complément de ses autres formats de cours. 

 

Les avantages du mobile learning

 

Partout, tout le temps

 

L’atout majeur du Mobile Learning est son accessibilité. L’apprenant peut accéder au contenu qui lui est proposé n’importe quand et n’importe où. Il n’a pas besoin de se préparer pour suivre un cours et n’a pas besoin d’interagir avec un professeur, un coach ou des apprenants se trouvant dans le même cas que lui. L’apprenant peut simplement suivre ses modules depuis l’endroit qu’il choisit, qu’il s’agisse de son canapé à Paris ou d’une plage à Rio. 

 

L’enthousiasme 

 

Il n’y a pas de doutes, la sortie d’un nouveau smartphone créera beaucoup plus d’émules que la création d’un nouveau papier d’impression. Il en est de même avec les nouvelles façons d’apprendre : le digital est roi. Annoncez à vos élèves ou employés que vous lancez un nouveau dispositif de Mobile Learning et vous aurez une curiosité de leur part bien supérieure à celle qu’ils auraient à l’égard de cours ou séminaires classiques agrémentés de supports papiers. 

De plus, le recours au Mobile Learning sous-entend une certaine liberté, un confort ce qui justifie que les apprenants de tous types puissent le préférer. 

 

La diversité des supports proposés

 

Grâce au Mobile Learning, les créateurs de support éducatifs peuvent ajouter à leur module des vidéos, des pistes audios, des visuels, de liens, des textes de tous les styles…

La diversité de support possibles permet une liberté pour le concepteur et renforce l’engagement de l’apprenant. 

 

Un accès simplifié à un contenu de qualité 

 

Puisque le Mobile Learning permet aux apprenants d’accéder à des supports de qualité depuis n’importe quel endroit disposant d’une connexion internet, il n’y a plus besoin de se préoccuper d’avoir recours à une mobilité nationale ou internationale pour recevoir un enseignement de qualité et rejoindre une communauté d’apprentissage. 

 

Des applications dédiées

 

Avec l’essor du Mobile Learning, de nouvelles applications dédiées et optimisées apparaissent. Elles permettent d’intégrer vos modules de learning à la façon d’un LMS classique et vous proposant un interface optimisé et l’accès à un suivi de vos contenus. C’est l’exemple de SPARTED et de Teach On Mars.

 

Un prix attractif

 

Dû à sa démocratisation, le Mobile Learning devient de plus en plus attractif en termes de prix.

Il vous permettra également de réaliser des économies d’échelle non négligeables. Plus besoin de louer des salles ou de mobiliser des coachs pour des petits groupes d’apprenants. Vous pouvez utiliser un même modules pour des milliers d’individus sans coûts additionnels importants.

 

 

Nos conseils pour adopter le Mobile Learning 

 

 

Le défi majeur auquel le Mobile Learning doit faire face est la possibilité d’une perte de concentration et d’attention de l’apprenant due à son environnement. L’apprenant peut choisir son cadre, qui peut être bruyant ou distrayant. Il a également accès à toutes les autres ressources disponibles sur son smartphone au moment même où il suit son module de Mobile Learning. Il sera vite distrait par une notification, un message, un appel…

L’équipe Kumullus vous livre ses conseils pour optimiser vos modules de Mobile Learning :

 

 

Utiliser des formats courts 

 

Pour garder vos apprenant engagés sur toute une session de formation, nous vous conseillons des formats courts et dynamiques. Privilégiez le découpage de vos formations en modules ou en chapitres distincts. De cette façon, l’apprenant peut avancer à son rythme en complétant les formations modules par modules ou chapitres par chapitres et vous ne perdez pas son attention au fil de la formation. 

 

Instaurer une dynamique collective 

 

Le Mobile Learning, comme d’autres formes de e-Learning, élimine la dynamique de groupe créée par la réunion géographique présente dans les formations présentielles classiques. Pour engager votre apprenant, nous vous conseillons de la réinstaurer ! Comment ? En créant des équipes et challenges ! Grâce à un système de points disponible sur les plateformes de Mobile Learning, vous pouvez établir un classement de vos apprenants et récompenser le ou les meilleurs d’entre eux.

 

Rendre vos modules engageants grâce à l’interactivité 

 

L’apprenant choisit son environnement, et ce dernier peut le distraire à tout moment. Il suffira d’un petit stimuli extérieur pour que votre apprenant place son attention ailleurs que sur votre formation. Nous vous conseillons de prendre de l’avance et de stimuler votre apprenant depuis vos modules. En intégrant des éléments d’interaction et de participation à votre module, vous pouvez stimuler votre apprenant à nouveau à chaque perte d’attention. Agrémentez vos modules de jeux, de documents, de liens… Cela vous permettra également d’établir des classements, d’enrichir votre contenu et d’accéder à des statistiques sur la participation de vos apprenants à chacune des activités proposées au sein de vos modules interactifs. 

 

Vous hésitez encore ? Sachez que la solution Kumullus est 100% compatible avec le Mobile Learning et en amélioration constante pour proposer toujours plus de possibilités pour l’adopter !

Améliorer l’intégration de nouveaux collaborateurs grâce à l’onboarding digital, réalité ou utopie ?

Focus sur le cas Picard Surgelés

On le sait l’onboarding est une phase cruciale de la vie du salarié dans l’entreprise. Cruciale, car 20% des collaborateurs qui rejoignent une entreprise envisagent de la quitter dès le 1er jour (source: Easyrecrue – 2018). La cause ?  Un accueil et/ou une intégration déficients  sur le plan humain, administratif ou matériel.

Et avec la mise en perspective de 2 constats imparables pour l’entreprise, l’importance du processus d’intégration est accentuée :

  • un onboarding réussi permet de disposer rapidement d’un salarié opérationnel et qui s’identifie à l’organisation qu’il vient d’intégrer.
  • un collaborateur qui quitte une entreprise au cours du premier mois représente un impact financier considérable pour l’employeur (recrutement, salaire, matériel, formation…).

Ce constat, Picard Surgelés en a pris toute la dimension.

La problématique de l’entreprise, pour soutenir son développement continu,  est de pouvoir accueillir de nouveaux collaborateurs en magasin qui doivent s’imprégner rapidement des atouts de Picard Surgelés concernant l’enseigne, la marque, et les produits.

Pour faciliter cette expérience employeur, favoriser et renforcer l’acculturation, Picard Surgelés a souhaité mettre en place un processus d’onboarding digital, au travers d’un parcours e-learning spécifique.

Conçu dans un esprit customer centric, le module permet aux nouveaux employés d’être très rapidement opérationnels et rodés à l’environnement Picard Surgelés.

Concrètement   ?

Le département RH s’est fixé comme objectif d’anticiper les questions et problèmes que pourraient rencontrer les nouveaux arrivants. Quelles sont les informations essentielles que je dois retenir sur l’enseigne, ses valeurs et les produits? Comment puis-je répondre immédiatement aux besoins les plus courants de nos clients ? Etc.

L’autre objectif étant d’apporter ces informations sous un format ludique, immersif et interactif avec une approche expérientielle pour plonger les apprenant(e)s dans des situations au plus près de leur vie professionnelle.

Enfin, il était important qu’il y est une dimension collaborative pour permettre à chaque partie d’intervenir directement sur le livrable.

Quelle solution ?

Grâce à sa solution de vidéo learning augmenté, Kumullus a conçu avec Picard Surgelés un programme qui répond aux besoins concrets de chaque nouvel arrivant.

  • un player vidéo qui intègre toutes les bonnes pratiques de la formation digitale (granulation des contenus, quiz gamifiés, …), au sein d’un environnement en full vidéo interactive, ergonomique et ludique.
  • des modules qui alternent des chapitres avec un contenu de formation incarné par un collaborateur, des mises en situation « test and learn » face à des client(e)s. Ce parcours chapitré, apporte une transparence, une navigation libre ou obligatoire (au choix du formateur), avec un indicateur de durée affiché en permanence.
  • du contenu additionnel multimédia (vidéos, slides, motion design…) modulable et interactif, accessible au clic sur des cibles présentes sur la vidéo permettant d’approfondir des notions clés, de télécharger des fiches mémo imprimables, et de répondre à des quiz pour valider compréhension et rétention…
  • des modules en français et anglais pour une diffusion à tous les pays de l’entreprise.
  • 4 modules d’une durée de dix minutes maximum avec les sessions 2 et 3 commençant par un quiz récapitulatif de la session précédente, pour prendre en compte le planning réel des premiers jours d’un nouveau collaborateur.

Ceci, tout en apportant une réponse à la demande formateur puisque la plateforme K.AIR permet une approche collaborative.

Pour quel résultat ?

La learning experience de Kumullus a permis d’associer la puissance cognitive et captive de la vidéo, à la performance du digital qui vient renforcer l’apprentissage, la mémorisation et l’attention est totalement validée par les résultats : taux de satisfaction très élevé des apprenants.

La qualité des livrables (films et contenu additionnel, articulation pédagogique) et les 1ers retours ont amené la direction à étendre le programme à tous les collaborateurs (4700) via leur LMS.

La vidéo augmentée est le nouveau langage, le digital sa grammaire

La vidéo augmentée est le nouveau langage, le digital sa grammaire

Live de Kumullus sur TV Finance et TV Boursorama :

Durant le live sur  » la vidéo augmentée » du jeudi 7 février 2019 sur TV Finance et TV BoursoramaEleonore Balensi  recevait Guillaume de Maison Rouge, Chief Revenue Officer de Kumullus.

Qui est Kumullus ? Qui est-il et quel est sont rôle au sein de Kumullus ? Que propose l’entreprise ? etc. Guillaume s’est prêté aux jeux des questions/réponses avec enthousiasme.

Morceaux choisis…

Qui est Kumullus ?

Kumullus est un éditeur de logiciel, renforcé de services sur-mesure, qui propose une expérience innovante de Vidéo Augmentée d’interactivité, de contenus additionnels, de mesure comportementale, grâce à une couche digitale.

Plus de 3000 personnes ont suivi le broadcast en live et plus de 10 000 l’ont reçu en replay dans la newsletter de l’émission. Gageons, que la notion de Vidéo Augmentée parle désormais beaucoup plus à l’éco-système finance.

La Vidéo Augmentée, à quoi ça sert ?

Elle permet de ré-engager une audience en capitalisant sur la puissance de la vidéo doublée de la performance du digital.

Comment faire pour réengager ? Devenir actif directement sur ce média. C’est là où la couche digitale prend son ampleur : en permettant de positionner des zones actives, interpellantes, sur lesquelles cliquer pour accéder à du contenu additionnel multimédia, des quiz interactifs, des liens de téléchargement ou d’ouverture de page web etc.

En proposant un séquençage d’un contenu pour proposer une approche granulaire, micro-learning, micro-communicante. La vidéo capte l’attention, le digital la maintient, la renforce.

En définitif, si la vidéo est le nouveau langage, le digital en est sa grammaire

Tout est dit !

Comment fait-on pour réaliser ces vidéos augmentées ?

En utilisant le logiciel K.Air accessible en SaaS par abonnement. Plébiscitée par ses utilisateurs pour son ergonomie, sa simplicité d’usage, une prise en main accompagnée en 1h suffit !
1/ charger les médias
2/ découper chaque séquence vidéo socle sur laquelle positionner les cibles et les médias ou quiz qui s’ouvrent au clic
3/ structurer ses grains, leur logique d’enchainement. Important cette approche qui ouvre ensuite vers la personnalisation des parcours
4/ Publier web ou elearning

Pour voir et revoir cette interview :

Accédez au replay TV Finance
 sur la vidéo augmentée
Accédez au replay TV Boursorama sur la vidéo augmentée

La vidéo est le nouveau langage, le digital sa grammaire

Interview de notre Chief Revenue Officer au micro de DLM News

La semaine dernière avait lieu le salon Learning Technologies France 2019 à Paris Porte de Versailles.

Lors de cet événement, Guillaume de Maison Rouge, Chief Revenue Officer de Kumullus, était au micro de DLM News en partenariat avec BFM Business pour parler de la Vidéo Augmentée.

Vous n’avez pas encore eu la possibilité d’écouter cette interview ? La voici :