L’organisation du domaine de la formation professionnelle connait depuis quelques mois des changements majeurs dans un contexte de crise sanitaire et de modification de l’écosystème tout entier. Les formations présentielles ne peuvent plus être dispensées dans de bonnes conditions. Les entreprises et les organismes de formation doivent donc se réorganiser et se tourner massivement vers le digital pour proposer des nouveaux formats et maintenir le cap dans la tempête.

Dans ce contexte si particulier, une des clés de la transformation pourrait venir d’un phénomène croissant et observé depuis bien longtemps dans les loisirs créatifs ou le digital avec le No Code : le DYI ou Do It Yourself. Cette tendance forte souligne l’émergence d’une génération de profil appelés les « MAKERS ».

Les directrices et directeurs de formation sont unanimes, les métiers de la formation vont devoir se réinventer à vitesse forcée. Le digital, de plus en plus présent dans les dispositifs de formation, est une des clés de cette résilience. Les cursus d’école comme Le Bahut ou Les Masters en DLM de l’université de Paris Nanterre marquent l’émergence de nouveaux profils qui positionnent le digital learning au cœur de la machine de formation. Ces nouveaux venus viennent grossir les rangs de ceux qui, déjà en place, accordent de plus en plus de crédit à la création de modules et de parcours en mode DYI.

Qui aurait pu croire, il y a encore quelques années, que 80% des collaborateurs d’une entreprise du secteur tertiaire sachent créer un support sur power-point, mêlant des images, des textes et des animations.

Dans un contexte de restriction budgétaire forte, de nécessité de digitaliser les formations à marche forcée, la capacité d’évoluer vers une démarche de « makers » est une clé de succès pour tous les départements de formation des entreprises : « je dois désormais apprendre à faire moi-même pour poursuivre mes activités de formateur et maintenir le lien avec les communautés d’apprenants ». La transformation de la matière brute en présentation animée va devenir la clé de la productivité dans le digital learning.

L’idée est de pouvoir créer, avec des outils intuitifs, des expériences d’apprentissage performantes et engageantes pour les apprenants. La transposition des compétences de « Makers » au digital learning passent par l’utilisation des nombreux outils auteurs mis à disposition sur le marché.

La création de vidéos pédagogiques interactives, de séquences de quiz animés ou serious game peuvent désormais se faire en autonomie et apporter une réponse solide aux concepteurs pédagogiques. Et si la maîtrise du bricolage vient en pratiquant, il en va de même dans le domaine du digital learning.

Alors, retroussons nos manches pour entrer avec énergie dans cette nouvelle ère.

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